<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-2807022522479568934</id><updated>2011-07-28T14:31:13.255-07:00</updated><category term='Politique'/><category term='Voyages'/><category term='Sport'/><category term='Economie'/><category term='Interne'/><category term='Asie'/><category term='Entreprise'/><category term='Afrique'/><category term='France'/><category term='Technologie'/><category term='Histoire'/><category term='Europe'/><category term='Amériques'/><category term='Monde'/><title type='text'>Uchimizu 2</title><subtitle type='html'>récits originaux sur les voyages et l'actualité.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://uchimizu2.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uchimizu2.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>U</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>17</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2807022522479568934.post-8662321097478528111</id><published>2009-08-25T11:57:00.001-07:00</published><updated>2009-08-25T12:01:13.008-07:00</updated><title type='text'>Ce blog n'est plus en service</title><content type='html'>&lt;span style=";font-family:arial;"  &gt;&lt;div align="justify"&gt;J'ai décidé d'arrêter ce blog pour concentrer mon temps libre devenu plus rare sur le blog &lt;a href="http://uchimizu.blogspot.com/"&gt;Uchimizu&lt;/a&gt;qui parle du Japon. Je remercie les lecteurs de ce blog, et laisse en ligner les billets déjà publiés. Je serai ravi s'ils peuvent être utile.&lt;/div&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2807022522479568934-8662321097478528111?l=uchimizu2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uchimizu2.blogspot.com/feeds/8662321097478528111/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2807022522479568934&amp;postID=8662321097478528111' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/8662321097478528111'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/8662321097478528111'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uchimizu2.blogspot.com/2009/08/ce-blog-nest-plus-en-service.html' title='Ce blog n&apos;est plus en service'/><author><name>U</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2807022522479568934.post-2624701664375499288</id><published>2009-03-22T05:24:00.000-07:00</published><updated>2009-04-05T11:10:33.904-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='France'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Entreprise'/><title type='text'>Les survivants de l'open-space : cadres et consultants</title><content type='html'>&lt;span style=";font-family:arial;"  &gt;&lt;div align="justify"&gt;Ce court article &lt;a href="http://uchimizu2.blogspot.com/2009/02/les-survivants-de-lopen-space.html"&gt;continue le commentaire&lt;/a&gt; de l’ouvrage « &lt;a href="http://www.lopenspacematuer.com/"&gt;L’Open Space m’a tuer&lt;/a&gt; » en évoquant les incompréhensions liées au statut de cadre et au titre de « consultant ».&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SAuOU2fw-qI/AAAAAAAAAW0/bRsZSusjano/s1600-h/ochanomizu.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SAuOU2fw-qI/AAAAAAAAAW0/bRsZSusjano/s400/ochanomizu.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5191399484351904418" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="fullpost"&gt; &lt;div align="justify"&gt;Les entreprises françaises utilisent une classification en trois niveaux : cadres, agents de maîtrise et simples employés et ouvriers. Cette classification a pour origine les catégories de personnelles de l’armée : militaires du rang, sous-officier et officiers.  Le parallèle avec l’armée est intéressant : les trois catégories dépendent principalement du niveau d’études : BAC+5 pour un officier, BAC+2 pour un sous-officier, Il est possible de passer d’une catégorie à l’autre par formation « interne » pour les plus méritants. On a l’image d’un officier comme le classique « chef de section » dirigeant ses 30 hommes dans un régiment, mais beaucoup d’officiers sont aussi des spécialistes, comme les pilots de chasse. Les états-majors comprennent de nombreux colonels qui ne dirigent souvent que leur imprimante et leur bureau, mais ont par contre des responsabilités administratives complexes.&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;La situation est la même dans les entreprises, où l’on a l’image populaire du cadre dirigeant sa ligne d’assemblage. En réalité, en particulier dans les sièges des sociétés, la plupart des salariés auront le statut de « cadre » qui est directement lié à leur niveau d’étude, sans pour autant encadrer de grosses équipes. Très naturellement, les sociétés de conseil qui embauchent massivement des BAC+5 leur donnent le statut cadre, en reconnaissance de leurs diplômes. La plupart du temps, ces cadres ont peu de responsabilités d’encadrement, mais interviennent par contre sur des sujets très techniques. Ils seront aussi jugés au résultat, une caractéristique du très flou « statut cadre ». Il n’y a là rien de choquant.  &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;De même, le nom de consultant est mal compris. Il désigne parfois des experts de haut niveau, typiquement des personnes d’une cinquantaine d’années avec une grande expérience et un vrai goût pour la réflexion, qui peuvent être les conseillers des hommes politiques ou des présidents d’entreprise.  Des noms comme Jacques Attali ou Alain Minc viennent à l’esprit parmi les gens connus du grand public.  &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt; Toutefois, cette image est en décalage avec la réalité du consultant de société de services, qui revient d’ailleurs beaucoup moins cher que les « stars » mentionnés ci-dessus. Nous parlons ici de jeunes diplômés, souvent des ingénieurs, qui interviennent pour une période ponctuelle, souvent dans des rôles proches de l’interim, c'est-à-dire la mise à disposition temporaire chez un client. Ils ne sont pas forcément des experts des sujets sur lesquels ils travaillent, mais sont capable d’apprendre rapidement, et d’être raisonnablement efficaces pendant la durée de la mission, souvent au prix d’un travail important.  Ils auront aussi souvent une bonne méthodologie et parfois, mais pas toujours, une expérience similaire dans une autre entreprise. Cela leur permettra de réussir raisonnablement la mission demandée.  &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt; Evidemment, ils ne pourront être aussi compétents que l’expert interne du sujet dans l’entreprise cliente, mais ce dernier n’est souvent pas disponible, et il n’aura pas forcément non plus la volonté d’effectuer la mission, surtout si elle est inconfortable.  Cette réalité est parfois mal compris des entreprises clientes, d’autant que les taux journaliers des consultants apparaissent souvent élevés (par exemple 750 € / jours) quand on la compare aux salaires nets des ingénieurs (typiquement 200 € par jour pour un ingénieur expérimenté). C’est comparer deux chiffres différents, et oublier que charges sociales (qui n'apparaissent pas toutes sur la fiche de paie), vacances, RTT, formations, infrastructures techniques et coût de « management » aboutissent à un prix de revient proche de celui du taux des consultants même pour les employés de l’entreprise cliente. Il est même fréquent qu’un consultant d’une petite société de conseil revienne moins cher pour un grand groupe traditionnel que ses propres employés, le consultant disposant souvent d’avantages sociaux et d’une infrastructure plus limités. &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;  &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;Il y a toutefois certainement une tendance à l’exagération qui provoque des attentes disproportionnées et des frustrations. Certaines sociétés de conseil donnent en effet un statut de cadre dirigeant à des employés de moins de 30 ans, alors que ceux-ci ne dirigeront au mieux qu’une dizaine de personnes, et cela augmente probablement plus leur ego que leur capacité. Des sociétés de conseils auront tendance à exagérer leur « magic touch » pour vendre leurs ressources et justifier leurs marges, qui sont peut-être dans certains cas excessives.  Mais comme dans tous les domaines, il n’est pas non plus interdit aux jeunes diplômés (et aux clients) d’être lucides, comme je le suis quand un vendeur de tapis me décrit l’affaire du siècle. Si les jeunes diplômés croient être à 25 ans des experts avec une « patte magique » qui leur permet de travailler uniquement sur les problèmes stratégiques des entreprises avec leurs dirigeants, et s’ils pensent être attendus comme le messie, ils vont au devant de grosses désillusions.&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;i&gt;Note: Les clichés illustrant ces articles ont été choisi uniquement pour leur esthétique. Je n’ai travaillé dans aucun des immeubles figurant sur ces clichés et les conseils ou récits donnés dans l’article ne sont donc pas basés sur des sociétés domiciliées dans ces immeubles.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2807022522479568934-2624701664375499288?l=uchimizu2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uchimizu2.blogspot.com/feeds/2624701664375499288/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2807022522479568934&amp;postID=2624701664375499288' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/2624701664375499288'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/2624701664375499288'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uchimizu2.blogspot.com/2009/03/les-survivants-de-lopen-space-cadres-et.html' title='Les survivants de l&apos;open-space : cadres et consultants'/><author><name>U</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SAuOU2fw-qI/AAAAAAAAAW0/bRsZSusjano/s72-c/ochanomizu.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2807022522479568934.post-7169827829958668007</id><published>2009-02-26T03:52:00.000-08:00</published><updated>2009-03-22T05:40:22.599-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='France'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Entreprise'/><title type='text'>Les survivants de l’Open-Space</title><content type='html'>&lt;span style=";font-family:arial;"  &gt;&lt;div align="justify"&gt;Ayant travaillé longtemps dans le secteur du « conseil », j’ai lu avec intérêt et plaisir le livre « &lt;a href="http://www.lopenspacematuer.com/"&gt;L’open space m’a tuer&lt;/a&gt; ». Il relate avec talents des scènes de la vie de ces jeunes diplômés.  Toutefois, cet ouvrage totalement à charge mérite sans doute un peu de contexte : certains aspects inconfortables de la vie dans une entreprise « moderne » ont une vraie justification, et les jeunes diplômés sont parfois aussi « à côté de la plaque » des réalités du monde de l’entreprise. Cela génère des frustrations inévitables pendant la période de transition. Enfin, le secteur du « conseil » ne doit pas être jugé dans l’absolu, mais en comparaison avec les alternatives réelles que sont les entreprises traditionnelles et les administrations. Une série d’articles sur ce blog va développer certaines idées évoquées dans le livre, et tenter d’en faire une analyse équilibrée.&lt;/div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SaaCqXqidEI/AAAAAAAAA6w/lsdBSIUiDhM/s1600-h/building-tokyo.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SaaCqXqidEI/AAAAAAAAA6w/lsdBSIUiDhM/s400/building-tokyo.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5307072875321259074" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="fullpost"&gt; &lt;div align="justify"&gt; &lt;b&gt;L'open-Space&lt;/b&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt; C’est le titre de l’ouvrage, et par « open-space », on entend une organisation de l’espace de travail qui a eu d’abord beaucoup de succès dans les entreprises japonaises de l’après-guerre. Il s’agit de grandes surfaces ouvertes regroupant une dizaine à une centaine de « postes de travail », c'est-à-dire de tables, sans cloison. Cette organisation a plusieurs avantages. L’espace est d’abord mieux utilisé. Toutes choses égales par ailleurs, il est possible pour le même prix de louer des locaux plus confortables et mieux situés. Cela peut par exemple éviter des déplacements en transport en commun aux salariés. Pour avoir vécu les deux situations, je préfère largement un petit espace de travail spartiate en « open-space » en centre-ville dans un bureau moderne qu’un vaste bureau dans une structure préfabriquée mal insonorisée en lointaine banlieue qui m’impose de prendre ma voiture tous les jours, et au passage de contribuer au réchauffement climatique&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;  &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;De plus,  un « plateau » monté dans un open-space permet à une équipe de travailler plus efficacement. Si une équipe de 10 personnes est située dans un open-space,  les conversations seront beaucoup plus rapides que si cette équipe est partagée entre plusieurs bureaux. &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;L’open-space a aussi une autre fonction « implicite » : s’assurer que les salariés travaillent effectivement pendant leur temps au travail. La tentation est d’autant plus grande que l’on peut facilement passer des heures sur internet, par exemple en se renseignant sur un sujet sur Wikipedia. En étant honnête, je me suis aperçu que je trouvais l’open-space gênant seulement quand je souhaitais réaliser des tâches non-professionnelles. La pire situation est l’appel imprévu du chasseur de têtes, qui provoque une course précipitée vers le couloir ou le moindre bureau vide. Quand je travaille réellement, je ne suis pas dérangé qu’il y ait des gens qui puissent apercevoir, par un regard oblique, une partie du contenu de mon écran.  Et il est finalement normal qu’un employeur, qui paye ses employés, s’assure qu’ils ne passent pas leur temps à se distraire, un vrai risque de l’internet au bureau. D’autant que la petite pause exceptionnelle pour regarder les cours de la bourse, ou lire l’actualité est en général bien tolérée, même si on peut regretter qu’elle favorise moins la communication entre salariés que la traditionnelle pause café.&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt; Les jeunes diplômés viennent du monde étudiant, où travail et loisirs ont des frontières plus floues, et ont parfois un peu de mal à s’adapter au début au statut de salarié. Ce dernier impose en échange du salaire, de travailler sur les sujets souhaités par les entreprises durant les heures de bureau. Certes, dans un monde idéal, l’intérêt du travail, et le charisme du chef de projet devrait suffire à motiver les employés, mais la réalité est qu’il existe dans tout métier des tâches utiles mais peu attractives et ennuyeuses, pour lesquelles la tentation sera toujours forte d’aller faire autre chose. L’open-space permet dans ce cas-là d’éviter les pires excès. &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;Cette organisation évite aussi les « couples infernaux » de deux collaborateurs s’appréciant modérément, et qui partagent le même bureau plusieurs années.  C’est parfois sympathique, comme quand une moitié du bureau est décorée aux couleurs du PSG et l’autre de l’OM, mais le plus souvent, cette « colocation » génère de vraies tensions. J’ai même vu un véritable vieux couple (Monsieur et Madame, 30 ans de mariage) partager un même bureau pendant des années, et l’ambiance était une des plus pesantes que j’ai connues. L’open-space est plus anonyme, ce qui est aussi un avantage. Il n’est en tout cas en rien responsable des difficultés que nous français avons à adopter un comportement à la fois discret et tolérant qui est la base du savoir-vivre.&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;L’open-space a un vrai inconvénient: le bruit. Il est en particulier difficile d’avoir une conversation téléphonique confortable. C’est pour cela que la taille des plateaux ne doit sans doute pas être exagérée. J’ai travaillé dans des espaces de 200 personnes qui étaient de vrais halls de gare, alors que des plateaux de 20 personnes me semblent beaucoup plus raisonnables. Les open-space modernes incluent aussi maintenant des « cabines téléphoniques », petits espaces privés avec une chaise permettant de téléphoner tranquille, que ce soit pour une conversation privée ou professionnelle. C’est un compromis très raisonnable.&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt; Un &lt;a href="http://uchimizu2.blogspot.com/2009/03/les-survivants-de-lopen-space-cadres-et.html"&gt;prochain article&lt;/a&gt; parlera des statuts de cadre et des incompréhensions sur ce qu’est un jeune « consultant ».&lt;/div&gt;  &lt;div align="justify"&gt;&lt;i&gt;Note: Les clichés illustrant ces articles ont été choisi uniquement pour leur esthétique. Je n’ai travaillé dans aucun des immeubles figurant sur ces clichés et les conseils ou récits donnés dans l’article ne sont donc pas basés sur des sociétés domiciliées dans ces immeubles.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2807022522479568934-7169827829958668007?l=uchimizu2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uchimizu2.blogspot.com/feeds/7169827829958668007/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2807022522479568934&amp;postID=7169827829958668007' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/7169827829958668007'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/7169827829958668007'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uchimizu2.blogspot.com/2009/02/les-survivants-de-lopen-space.html' title='Les survivants de l’Open-Space'/><author><name>U</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SaaCqXqidEI/AAAAAAAAA6w/lsdBSIUiDhM/s72-c/building-tokyo.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2807022522479568934.post-6085567729332405850</id><published>2009-01-02T11:53:00.000-08:00</published><updated>2009-01-02T15:15:11.489-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='France'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Economie'/><title type='text'>L'ennui profond des dimanches français</title><content type='html'>&lt;span style=";font-family:arial;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;Parmi les débats politiques avec lesquels la France a occupé son automne 2008, l’ouverture dominicale des magasins est d’importance mineure. On ne parle pas du futur de notre planète comme lors des débats sur le réchauffement climatique, il ne s’agit pas de la survie économique de notre pays dans la crise financière, des opportunités données aux jeunes à travers le système éducatif, ou de la qualité et des coûts des soins apportés aux malades. Par les bénéfices qu’il procure ou les servitudes qu’il impose, le travail dominical n’est qu’un ajustement mineur de notre mode de vie.&lt;/div&gt; &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/STvJTM-6K-I/AAAAAAAAA3g/tRHATCux-S4/s1600-h/grandebiblioth%C3%A8quesoir.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/STvJTM-6K-I/AAAAAAAAA3g/tRHATCux-S4/s400/grandebiblioth%C3%A8quesoir.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5277032720134450146" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span class="fullpost"&gt;  &lt;div align="justify"&gt;Dans tous les pays modernes, une partie important de la population active doit déjà travailler le dimanche. Il s’agit des services de secours, des réseaux de transports, du tourisme, et  de certaines industries utilisant du matériel coûteux. Toutes les activités nécessitant une intervention urgente, des dépannages électriques aux pompiers, doit évidemment être opérationnelle le dimanche. Les arrêts cardiaques et les incendies arrivent évidemment aussi le « jour du seigneur », la présence de ces services de secours est évidemment indispensable. Les hôpitaux, les centrales électriques, les usines de traitement de l’eau doivent également rester ouvert ce jour-là. Tous les pays permettent aussi de se déplacer le dimanche, ce qui impose au secteur du transport de travailler, des pilotes de ligne aux préposés de péage d’autoroute. Le secteur du tourisme est le plus actif quand la majorité de la population ne travaille pas, ce qui lui impose évidemment de travailler le dimanche : cela concerne les hôtels, les restaurants, les musées, les cafés, les magasins en zone touristique (boutique de souvenirs), et les équipements touristiques, des parcs d’attraction aux stations de ski.  Certaines industries mobilisent des équipements très coûteux, des chaînes de montages ou des hauts fourneaux par exemple. Il est beaucoup plus rentable d’utiliser ces équipements en permanence, et il n’est parfois pas possible d’arrêter hebdomadairement des installations qui demandent plusieurs jours de démarrage. Cela impose le système des 3 x 8, qui comprend le travail de nuit et le dimanche. C’est souvent indispensable pour survivre face à la concurrence étrangère. Certains agriculteurs sont également concernés : il faut bien nourrir les animaux le dimanche.&lt;/div&gt;  &lt;div align="justify"&gt;Au total, le travail dominical actuel concerne 3 millions de travailleurs réguliers (14%) le dimanche et 4 millions d’occasionnels (16%) sur un total de 25 millions de salariés environ, soit environ 30% des travailleurs. C’est plus que le travail de nuit, qui concerne environ 15% des salariés. Il conviendrait de rajouter à cet inventaire des travailleurs « non-standards » les cadres qui ont souvent une charge de travail importante qui empiète largement sur les soirées et parfois sur les fins de semaine, sans être comptabilisés dans les statistiques. Le débat récent sur l’ouverture des magasins le dimanche concerne seulement une fraction des 2 millions de personnes travaillant dans le commerce de détail, soit au plus 8% de la population, mais plus probablement, le changement se limitera à la moitié du secteur, soit 1 million de travailleurs. Certains d’entre eux, comme le petit commerce alimentaire, sont déjà autorisés à ouvrir partiellement. Et il est probable que certains commerces choisissent de toute façon d’être fermés le dimanche pour des raisons de coût. Au Japon où le travail le dimanche est autorisé, certains magasins choisissent d’être fermés ce jour-là, notamment ceux situés dans les centres d’affaires déserts le week-end, et certains magasins familiaux.   &lt;/div&gt; &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SV5xnyfPAsI/AAAAAAAAA54/TvKHMItRV4I/s1600-h/travaildimanche.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 399px; height: 299px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SV5xnyfPAsI/AAAAAAAAA54/TvKHMItRV4I/s400/travaildimanche.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5286787940961157826" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;Il est normal qu’une société ait un jour de repos privilégié, et que celui-ci soit le dimanche en Europe de l’Ouest, une société majoritairement de culture chrétienne. Les pays d’Asie de l’Est (Japon, Chine, Corée) ont aussi adopté le dimanche comme jour de repos hebdomadaire : la plupart des économies majeures a donc le même jour de repos, ce qui est fort pratique.  Cela veut dire que toutes les affaires ne nécessitant pas de contact auprès du public peuvent se dérouler les autres jours, en particulier du lundi au vendredi. Les opposants au travail le dimanche prétendent que ceux qui doivent travailler le dimanche subissent une atteinte à leur vie privée. C’est sans doute vrai, mais pas à toutes les étapes de la vie. Ainsi, pour un étudiant qui doit travailler, il pourrait être plus pratique de trouver un travail le dimanche, jour où il n’a pas de cours, plutôt que le soir, surtout si le travail est mieux payé. Un couple qui travaille avec des enfants en bas-âge pourrait économiser un jour de nourrice si un des conjoints travaille le dimanche et a en échange un jour de récupération en semaine.  Certains apprécient aussi un jour de repos en semaine, qui est beaucoup plus pratique, notamment pour les démarches administratives, ou même pour aller s’entraîner sur des pistes de ski de fond presque vides. D’autres seraient prêt à travailler le dimanche pendant 6 mois pour prendre par la suite des vacances plus longues et réaliser enfin leur rêve de la traversée intégrale des Alpes en randonnée. Le repas familial traditionnel du dimanche midi, quand il existe encore, concerne sans doute au plus une vingtaine d’années dans une vie active qui en comporte  quarante, et celui-ci est à géométrie variable tant les parcours de vie sont variés : un jeune divorcé sera peut-être tout heureux d’occuper les si tristes dimanches où il n’a pas la garde de ses enfants en allant travailler, plutôt que de se morfondre chez lui. Nous n’avons pas fait l’inventaire ici de toutes les situations particulières.  Un constat honnête me semble être que le travail le dimanche a peut-être un impact légèrement négatif sur la vie privée en général, mais il existe un nombre important de cas particuliers dans lesquels il ne dérange pas, ou est même souhaitable, surtout si l’on regarde la société réelle, et pas le modèle de vie idéal et fictif qu’hommes politiques, ecclésiastiques et syndicalistes imaginent pour nous.  &lt;/div&gt;  &lt;div align="justify"&gt;L’ouverture des magasins le dimanche est l’enjeu du débat récent en France.  Mais à quoi sert-il ? Les magasins ouverts actuellement ce jour-là constatent une hausse importante de leur activité autour de 30%, mais une grande majorité de cette consommation serait juste reportée sur les autres jours. Si j’ai besoin de remplacer une machine à laver le linge, je le ferai  quelle que soit l’heure d’ouverture des magasins. Il est néanmoins très probable que l’ouverture dominicale augmente un peu la consommation : Cela laisse à la majorité de la population qui travaille du lundi au vendredi deux fois plus de chance de rencontrer des objets qu’ils apprécient. Avec un rythme de travail soutenu, j’achetais plus de livres quand j’habitais au Japon qu’actuellement malgré le choix limité d’ouvrages en français à Tokyo, car je n’ai pas vraiment le temps de flâner dans les librairies le samedi après-midi.   &lt;/div&gt;  &lt;div align="justify"&gt;Le gain le plus important est sans doute pour les clients, en particulier les cadres et jeunes travailleurs des secteurs soumis à la concurrence étrangère : à cause de la pression importante, ceux-ci travaillent souvent beaucoup. Ils s’accorderont souvent une grasse matinée le samedi matin, et n’auront alors que quelques heures dans des magasins bondés avant le samedi soir pour faire tous leurs achats. J’ai eu la chance de vivre aux Etats-Unis et au Japon, et la possibilité de faire ses courses pendant tout le week-end est un véritable confort.  Cela veut dire évidemment que je suis prêt à payer un peu plus cher pour faire mes courses le dimanche, car c’est un service appréciable et j’estime normal que ceux qui me rendent ce service soit rémunérés en conséquence. Il me semble aussi honnête que ceux qui, dans la distribution, sont moins exposés à la concurrence étrangère partagent une partie de ce fardeau en adaptant l’ouverture des magasins aux rythmes de travail modernes qui résultent de cette concurrence.&lt;/div&gt;  &lt;div align="justify"&gt;Il est possible aussi que l’ouverture des magasins le dimanche soit considérée par les dirigeants étrangers qui doivent choisir une implantation européenne pour leur entreprise. Paris sera alors en concurrence avec Londres, Francfort et Milan, et la qualité de vie sera un des critères de choix, car elle sera cruciale pour les expatriés et leur famille. Bien qu’il ne faille pas exagérer son importance, j’ai souvent entendu des amis étrangers citer l’ennui profond des dimanches français comme un inconvénient significatif, aux côtés par exemple des métros non climatisés en été.  &lt;/div&gt;  &lt;div align="justify"&gt;L’ouverture des magasins le dimanche est souvent présenté comme un concurrent aux sorties culturelles et religieuses, mais c’est sans doute inexact. Une sortie familiale en ville le dimanche peut bien comprendre un tour dans un magasin, par exemple pour acheter un nouveau meuble, et une visite au musée. On peut très bien penser que si les centres-villes offraient, en plus de leurs attractions culturelles, des magasins ouverts, plus de personnes échapperaient à Internet et à la télévision, et sortiraient de chez eux pour se retrouver ensemble en ville le dimanche. La fréquentation des institutions culturelles pourrait donc bien augmenter, ainsi que celle des cinémas et des spectacles, d’autant plus si les municipalités mettent du leur pour rendre la sortie agréable : &lt;a href="http://uchimizu.blogspot.com/2008/08/les-quartiers-de-tokyo-le-centre.html"&gt;Tokyo&lt;/a&gt; ferme ainsi au trafic des quartiers entiers le dimanche, et rend très agréable les promenades dominicales dans le centre en famille. D’autant que la frontière entre le commercial et le culturel est souvent fragile et mouvante : Les antiquaires, les libraires, les boutiques de musée et d’instruments de musique ont à la fois un but lucratif et un apport culturel. Quand aux institutions religieuses, elles sont plus fréquentées aux Etats-Unis, qui ouvre largement ses boutiques le dimanche que dans notre vieille Europe. L’argument ne semble donc pas très sérieux.  &lt;/div&gt; &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SV5xoAKCOwI/AAAAAAAAA6A/1_QHuDOqcCo/s1600-h/ginzadimanche.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SV5xoAKCOwI/AAAAAAAAA6A/1_QHuDOqcCo/s400/ginzadimanche.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5286787944630336258" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;Ce blog est donc en faveur du travail le dimanche. Plutôt que de multiplier jusqu’au ridicule les exceptions,  une règle simple doit autoriser le travail le dimanche dans tous les cas, mais en imposant un salaire sensiblement plus important que celui des autres jours (par exemple 50% ou 100% de plus). Il serait tout à fait juste que cette règle s’applique aussi aux salariés qui peuvent déjà travailler le dimanche, et le supplément de rémunération rendrait d’ailleurs plus attractif des secteurs qui peinent à recruter, comme l’hôtellerie et le secteur hospitalier. Ce surcoût permettra aux différentes entreprises de réfléchir à la pertinence d’ouvrir le dimanche, et de ne le faire que quand cela représente un avantage commercial indiscutable, c'est-à-dire quand cela rend service au public. Il n’y a ainsi aucune raison de traiter de toutes les tâches administratives le dimanche pour le plaisir, et cela serait économiquement désastreux.&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;Ce genre de règles existe dans d’autres pays, mais il y a sans doute une particularité du caractère français à considérer : le « fair-play » ou la « juste mesure » existe moins chez nous que dans les pays anglo-saxons, en particulier dans les relations hiérarchiques et commerciales. Cette idée, que j’ai vue mentionné pour la première fois par le Général de Gaulle, mériterait un article séparé. Elle semble toutefois être visible dans de nombreux domaines, les acheteurs français de la grande distribution sont ainsi connus pour être les plus durs en affaire en Chine. Il est donc probable que dans de nombreux cas, cette loi soit appliquée de la façon la plus stricte, c’est à dire que seuls les salariés qui acceptent de travailler le dimanche au maximum prévu par la loi soient recrutés. Il pourrait donc être utile par rapport aux législations anglo-saxonnes de rajouter une règle qui limite ce travail le dimanche pour éviter les abus. On peut réglementer le nombre de dimanches travaillés dans le mois pour les salariés à plein temps, avec la possibilité pour le salarié de choisir, à son initiative, au moins la date d’un ou deux dimanches par moi où il ne travaillera pas. Cela permettrait de préserver, quelle que soit la circonstance, un minimum vital de vie privée. &lt;/div&gt;   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2807022522479568934-6085567729332405850?l=uchimizu2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uchimizu2.blogspot.com/feeds/6085567729332405850/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2807022522479568934&amp;postID=6085567729332405850' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/6085567729332405850'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/6085567729332405850'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uchimizu2.blogspot.com/2009/01/lennui-profond-des-dimanches-franais.html' title='L&apos;ennui profond des dimanches français'/><author><name>U</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/STvJTM-6K-I/AAAAAAAAA3g/tRHATCux-S4/s72-c/grandebiblioth%C3%A8quesoir.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2807022522479568934.post-678817638475539186</id><published>2008-12-21T11:27:00.000-08:00</published><updated>2008-12-21T11:28:40.831-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Monde'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Economie'/><title type='text'>L'échelle des catastrophes</title><content type='html'>&lt;span style=";font-family:arial;"  &gt;&lt;div align="justify"&gt;La crise financière de 2008 a vu des chiffres inhabituels mis en valeur : un trader fait perdre 5 milliards d’euros à sa banque, un professionnel de la finance fait perdre 40 milliards d’euros dans une gigantesque fraude, un plan de sauvetage des banques de 600 milliards d’euros est mis en place par le gouvernement fédéral américain. Nous avons du mal à comprendre les sommes qui dépassent nos revenus ou le prix de notre habitation, c'est-à-dire quelques centaines de milliers d’euros. Les plus doués iront jusqu’aux voitures de luxe ou somptueuses villas qui représentent autour d’un million d’euros. Pourtant, il y a autant de différence entre un croissant et un luxueux appartement, qu’entre ce dernier et le prix d’une petite guerre. Cet article propose un voyage dans les grosses sommes d’argent, et différents moyens de les dilapider que l’on soit un particulier, une entreprise, un organisme financier, un partenaire social, ou un gouvernement en temps de paix et de guerre.&lt;/div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SU6REX0HMPI/AAAAAAAAA4Y/_MH-KbVz9WI/s1600-h/echellebudgets.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 375px; height: 281px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SU6REX0HMPI/AAAAAAAAA4Y/_MH-KbVz9WI/s400/echellebudgets.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5282318917250265330" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="fullpost"&gt; &lt;div align="justify"&gt;Les sommes décrites commencent à 1000 Euros, et sont multipliées par 10 à chaque fois. Nous appelons niveau chaque palier, et les avons numérotés de 3 pour 1000 Euros à 15 pour notre maximum : un million de milliards d’Euros.&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;Les salaires sont finalement rapprochés dans cette échelle puisqu’il y a environ un facteur 1000 (trois niveaux) entre les plus gros salaires dans les entreprises (de niveau 7) et le salaire minimum (de niveau 4). Les systèmes les plus égalitaires, comme le Japon des années 80, semblait avoir un rapport autour de 20, qui semble-t-il ne motivait pas suffisamment. Les patrimoines privés sont par contre beaucoup plus étalés, entre certaines personnes modestes qui ne possèderont que leurs voitures (niveau 4) et les hommes les plus riches (au niveau 10).  Ces sommes sont liée à la capacité de créer son entreprise: le fondateur gardera souvent une part significative des actions en son nom, et aura donc un patrimoine presque aussi important que la valeur de l’entreprise. S’il est exceptionnellement doué, et parfois aussi s’il se situe dans un secteur nouveau, son entreprise pourra devenir un très grand groupe.  Les chiffres d’affaires (un an de vente) des entreprises s’étalent en effet sur 6 niveaux, directement liés à leur nombre d’employés : des entreprises unipersonnelles (niveau 5) aux plus grands groupes (niveau 11), qui peuvent correspondre à des « écosystèmes »  de presque un million de personnes. La plupart de ces ensembles liants une entreprise et ses principaux sous-traitants sont plutôt entre 10000 et 200000 personnes. Mais les entreprises restent notablement plus petites que les budgets des collectivités publiques : ils s’étalent du niveau 7 pour une petite ville de quelques milliers de personnes au niveau 13 pour le budget des Etats-Unis. Les budgets publics représentent en effet dans un grand pays entre un tiers et la moitié des revenus de dizaines ou centaines de millions de personnes.  Enfin,  il peut être intéressant de se rappeler que le monde dispose d’un patrimoine énorme. La valeur totale des terres agricoles, des entreprises, et des habitations est en effet dix fois plus important que les budgets publics ou les PIBs (produits intérieurs bruts) des pays. &lt;/div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SU6REcwELPI/AAAAAAAAA4g/7dwQMcOLWPM/s1600-h/echellecatastrophes.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 375px; height: 281px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SU6REcwELPI/AAAAAAAAA4g/7dwQMcOLWPM/s400/echellecatastrophes.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5282318918575467762" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div align="justify"&gt;La hiérarchie des catastrophes commence par des erreurs individuelles : celles-ci plafonnent au niveau 6 : un individu ne peut pas dans sa vie privée aller beaucoup plus loin que la destruction d’un immeuble, ou un accident automobile avec des victimes.  C’est au niveau 6 que nous avons fait commencer l’échelle des gaspillages publics, avec l’installation d’un rond-point inutile.  Les collectivités publiques gèrent les sommes les plus importantes, elles ont aussi le pouvoir de changer la loi, et disposent de l’usage de la force. Il n’est pas surprenant qu’elles soient responsables des catastrophes les plus coûteuses. Dans une démocratie, où le pouvoir est contrôlé, cela peut aller jusqu’au niveau 11, comme lors des nationalisations de 1982 en France. Même une très mauvaise mesure ne peut aller plus loin que de réduire de quelques pourcents le produit intérieur brut d’un pays pendant quelques années, le temps d’arriver à la prochaine élection, où elle sera corrigée par le nouveau gouvernement . Une mauvaise mesure plus classique, presque indolore, comme l’investissement dans un programme d’armement inutile, sera de niveau 10. Par contre, dans une dictature, les erreurs peuvent durer plus longtemps, et, sans garde fou, plus de la moitié d’une économie peut être détruite, en plus des pertes humaines terribles qui sont parfois plus de 10% de la population.  Dans notre échelle, cela peut représenter le niveau 10 pour un petit pays en voie de développement jusqu’au niveau 14 pour les plus grandes nations. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous avons séparé des catastrophes particulières, les guerres. Même une guerre limitée comme la guerre d’Irak (niveau 12) a un coût plus important que les pires erreurs économiques des démocraties ou du système financier. Et les guerres totales, qui détruisent des économies et des populations entières ont des coûts énormes. La première guerre mondiale en France était du niveau 12, et l’impact mondial de la  deuxième guerre mondiale du niveau 14. Les guerres ont aussi un coût humain terrible, qui ne se compare qu’aux grands totalitarismes. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Face à cela, les catastrophes syndicales sont finalement très limitées, une conséquence du pouvoir réduit de ces organisations coincées entre l’état et les entreprises. Une grève dure avec blocage d’usines plusieurs mois a un impact de niveau 9, et même l’absentéisme en France, ou le trou de la sécurité sociale, que l’on peut lier à une gestion discutable des organismes sociaux, n’est que de niveau 10. Même si l’on voulait lier la faillite des grands constructeurs automobiles américains à leurs syndicats irresponsables, on n’atteindrait péniblement que le niveau 11. &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;Les entreprises industrielles peuvent faire des erreurs de toutes sortes, mais ces sociétés disposent aussi de contre-pouvoirs internes, et il est rare qu’une seule erreur fasse mourir une entreprise, surtout s’il s’agit de la gestion quotidienne.  Les gaspillages les plus coûteux sont souvent les acquisitions inappropriées, et surtout payées trop chères.  On dépasse alors le niveau 10, qui est celui des erreurs courantes des grands gouvernements. Les catastrophes industrielles (explosions, fuites de matières toxiques) dans le secteur privé sont en général de niveau 9, et ce sont d’ailleurs le seuls types de « catastrophes d’entreprises » qui font des morts, jusqu’à un millier dans les cas les pires.  Grâce à l’effet de levier, les catastrophes financières arrivent un niveau au dessus de celles des entreprises, et l’on dépasse ainsi presque le niveau 11 pour le coût total du sauvetage des banques en 2008. Les fraudes individuelles mises en valeur ces derniers temps sont autour du niveau 10. &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;Ces comparaisons auront peut-être aidé le lecteur à mieux comprendre les ordres de grandeur. Si les sommes évoquées peuvent être énormes, c’est d’abord parce que des individus ont, pour des raisons pratiques, l’autorité sur de grosses collectivités, qu’elles soient privées ou publiques. Entres ces collectivités, il est possible d’établir la hiérarchie suivante : les entreprises industrielles font des erreurs de conséquences souvent légèrement inférieures à celles des gouvernements démocratiques, mais les catastrophes financières ont-elles un peu plus d’impact, et correspondent au coût matériel d’une petite guerre. Toutes ces erreurs sont beaucoup moins graves que les guerres ou les totalitarismes, qui font des ravages matériels plus importants, et surtout des dégâts humains incomparables. Le lecteur concluera sans-doute que si la finance est trop importante pour ne pas être régulée, les entreprises industrielles peuvent largement être laissées tranquilles, et il convient avant tout d’éviter les totalitarismes et les guerres, bien pires que tout ce que nous vivons en ce moment. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SU6REtNXAFI/AAAAAAAAA4o/FWGqnVKzmjY/s1600-h/echellecatastrophes-d%C3%A9tail.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 375px; height: 281px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SU6REtNXAFI/AAAAAAAAA4o/FWGqnVKzmjY/s400/echellecatastrophes-d%C3%A9tail.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5282318922993303634" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;div align="justify"&gt;Voici un détail des différents niveaux discutés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;1000 Euros (Niveau 3)&lt;/b&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;la somme achète un billet d’avion intercontinental, un appareil d’électro-ménager, un ordinateur portable ou un meuble de bonne qualité.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;La somme disparaît aussi facilement qu’un café renversé sur un ordinateur portable, mais une cure thermale inutile représente un gaspillage du même ordre pour l’assurance maladie. Dans les entreprises, un voyage d’affaire inutile en Europe provoquera un manque à gagner de ce montant.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;b&gt;10000 Euros (Niveau 4)&lt;/b&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;C’est un an de salaire minimum, mais aussi le coût d’une petite voiture.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;La somme peut disparaître en quelques secondes si vous endommagez votre voiture dans un accident sans blessé.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;b&gt;100 000 Euros (Niveau 5)&lt;/b&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;C’est le revenu annuel d’un cadre supérieur ou d’une profession libérale aisée (médecins spécialistes, avocats d’affaire).  C’est aussi le chiffre d’affaire (un an de ventes) d’une petite boulangerie ou le prix d’une petite maison à la campagne.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;La somme partira en fumée si vous oubliez de fermer le gaz dans une petite maison.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;b&gt;1 million d’euros (Niveau 6)&lt;/b&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Cette somme permet d’acheter un appartement familial dans un beau quartier de Paris, ou une maison luxueuse en province. C’est aussi le chiffre d’affaire d’un hotel de taille moyenne (plusieurs dizaines de chambres).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;C’est aussi le coût d’un incendie dans un petit immeuble, ou d’un accident automobile avec des victimes. C’est aussi celui d’un rond-point inutile installé sur un terrain en pente par une municipalité trop enthousiaste. C’est aussi le coût de la désorganisation d’un service de 50 personnes dans une entreprise.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;b&gt;10 millions d’euros (Niveau 7)&lt;/b&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Cela représente 1 an de vente d’un supermarché.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;La somme peut être gâchée facilement en achetant un joueur de football promettant mais décevant. C’est aussi l’argent qui sera perdu pour un projet de 30 ingénieurs durant pendant 3 ans qui ne donne pas de résultats.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;b&gt;100 millions d’euros (Niveau 8)&lt;/b&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;C’est le budget annuel d’un grand club de football, mais aussi le coût de réalisation d’un film à grand spectacle. C’est aussi le budget annuel de la ville d’Annecy , et la fortune des plus grands sportifs (Alain Prost, Tiger Woods…).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;La somme peut être gaspillée par la construction d’un hôtel de région ou autre monument inutile de la démocratie locale.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;b&gt;1 milliard d’euros  (Niveau 9)&lt;/b&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Cela représente un an de ventes d’une entreprise industrielle de 5000 personnes, et le résultats des entrées des plus grands succès du cinéma. C’est aussi le budget d’un gros département français.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Une grande grêve industrielle dure peut amener des pertes de cet ordre. La puissance publique peut gaspiller cette somme en construisant 200 kilomètres d’autoroute inutile. C’est aussi le montant des dégats matériels lors du tremblement de terre de Kobé, ou le coût matériel de grandes catastrophes industrielles d’entreprises privées, comme celle de Bopal ou de Three Miles Island.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;b&gt;10 milliards d’Euros (Niveau 10)&lt;/b&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;c’est la fortune des personnes les plus riches, mais aussi le produit intérieur brut de l’Islande (petit pays de 200000 habitants).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;C’est l’argent perdu dans les opérations industrielles les plus inefficaces, comme les fusions, mais aussi le coût d’un gros programme d’armement (par exemple un avion de chasse) qui aurait pu êtrepartagé avec les pays voisins. C’est aussi l’argent gaspillé par l’ensemble des arrêts de travail abusifs en France pendant un an, ou le coût annuel d’une réforme sociale malheureuse en France (par exemple les 35 heures). C’est aussi l’argent détruit chaque année par un totalitarisme dans un petit pays en voie de développement (10 millions d’habitants.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;b&gt;100 milliards d’euros (Niveau 11)&lt;/b&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;C’est la taille des plus grosses entreprises, de Microsoft à Exxon. Cela correspond aussi au patrimoine immobilier de l’état français, ou le produit intérieur brut de la nouvelle Zélande (pays de 5 millions d’habitants).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;C’est le coût total estimé d’une mesure catastrophique prise dans le cadre d’un état de droit, comme les nationalisations de 1982. C’est aussi le coût de Tchernobyl, ou celui des plus grosses fraudes financières. C’est aussi le coût matériel de la première guerre mondiale pour la France (destructions de biens et armements).&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;b&gt;Mille milliards d’euros (Niveau 12)&lt;/b&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Cela représente la dette de l’état français, mais aussi un an de dépenses publiques en France, et six mois de produit intérieur brut de la France.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;C’est aussi proche du coût de la guerre en Irak pour les Etats-Unis, et des plans de sauvetages pour le système financier annoncés au quatrième trimestre 2008. C’est aussi le coût humain pour la France de la première guerre mondiale.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;b&gt;Dix mille milliard d’euros (Niveau 13)&lt;/b&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Cela représente le patrimoine total des français (soit la valeur totale de l’immobilier et des entreprises), ainsi qu’un an de produit intérieur brut américain.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Cela représente le coût matériel et humain de la seconde guerre mondiale pour les Etats-Unis d’Amérique et l’Angleterre, ainsi que le coût total de la guerre froide.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;b&gt;Cent mille milliard d’Euros (Niveau 14)&lt;/b&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Cela représente 2 ans de PIB mondial.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;C’est le coût matériel et humain des grands totalitarismes du 20ème siècle. C’est aussi le coût total (matériel et humain) de la seconde guerre mondiale.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;b&gt;Un million de milliards d’euros (Niveau 15)&lt;/b&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;C’est l’ordre de grandeur du patrimoine total de l’humanité. Cet article préfère ne pas envisager une catastrophe de cette ampleur, néanmoins tout à fait réalisable en cas de guerre totale avec les moyens modernes actuels. &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;i&gt;Les coûts des catastrophes peuvent inclure les destructions matérielles, mais aussi les atteintes aux personnes. En prenant comme ordre de grandeur les dédommagements en cas de décès,  nous avons supposé que la perte d’une vie humaine pouvait être évaluée comme un préjudice d’au moins un million d’euros. Il n’est peut-être pas correct de mettre un prix à la vie humaine : si l’on a à choisir, il est bien préférable qu’un milliard d’euros disparaisse en bourse plutôt que 1000 personnes ne meurent. Mais cela permet de comparer différents types de catastrophes, et en particulier de mettre un prix minimum aux souffrances que représentent les guerres et les grands totalitarismes : ceux-ci arrivent en tête de ce classement improvisé des drames de l’humanité.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2807022522479568934-678817638475539186?l=uchimizu2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uchimizu2.blogspot.com/feeds/678817638475539186/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2807022522479568934&amp;postID=678817638475539186' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/678817638475539186'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/678817638475539186'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uchimizu2.blogspot.com/2008/12/lchelle-des-catastrophes.html' title='L&apos;échelle des catastrophes'/><author><name>U</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SU6REX0HMPI/AAAAAAAAA4Y/_MH-KbVz9WI/s72-c/echellebudgets.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2807022522479568934.post-2191136573464854630</id><published>2008-12-04T13:16:00.000-08:00</published><updated>2008-12-30T13:58:49.172-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Economie'/><title type='text'>Le capitalisme sauvera l'écologie</title><content type='html'>&lt;span style=";font-family:arial;"  &gt;&lt;div align="justify"&gt;Le poisson sauvage est un bon exemple de ce que les anglais appellent « tragedy of commons ». Il existe un stock de poisson dans les océans qui n’appartient à personne (« commons » en anglais): on ne peut en prélever qu’une quantité limitée, sinon, le poisson risque de disparaître. La société dans son ensemble a intérêt à limiter la prise de poisson : cela permet de s’assurer un approvisionnement à long terme. Collectivement, les pêcheurs devraient avoir le même but puisqu’il en va de l’avenir de leur profession Mais chacun d’entre eux a individuellement un autre intérêt: prendre le maximum de poissons pour augmenter son revenu immédiat. Cela s’explique par le déséquilibre entre les conséquences des deux comportements possibles: s’il pêche beaucoup, il aura un gain financier concret à court-terme, mais s’il se comporte vertueusement, cela ne servira à rien car ses voisins et tous les autres pêcheurs du monde continueront à trop capturer de poisson, et l’espèce disparaîtra quand-même.  Ce type de comportements, finalement très compréhensible, a fait échoué bien des projets collectifs. Il y a trois manières de résoudre cette situation : tenter de persuader tous les individus de bien se comporter, faire exploiter et réglementer cette ressource par l’état, ou rendre la ressource payante. La première solution n’est pas sérieuse, et des deux autres, la privatisation a beaucoup d’avantages, et l’écologie n’empêche en rien la croissance. Les biens communs menacés souffrent d’une absence de capitalisme, pas de son excès.&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5154364619891940994" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/R4f7UBOAHoI/AAAAAAAAAIk/2yt8WkHmEy4/s400/route-kisarazu.JPG" border="0" /&gt; &lt;span class="fullpost"&gt; &lt;div align="justify"&gt;L’intérêt individuel est parfois caricaturé, mais il est en fait très naturel : pour les trois quarts de la population mondiale qui vivent dans la pauvreté, la priorité est tout simplement de nourrir sa famille, d’avoir un logement digne, et l’accès à une médecine de base, parfois une éducation basique pour ses enfants. Ce sont des impératifs très forts, auxquels un individu est confronté à tous les instants de sa vie quotidienne. En comparaison, de vagues objectifs citoyens à long terme pèsent bien peu. Il m’est bien difficile de blâmer un père de famille qui ira pêcher une espèce protégée pour pouvoir emmener son enfant malade chez le docteur, ou qui utilise du charbon polluant et peu cher pour sa cuisine car cela lui permet de fournir deux repas par jour à sa famille. Comme beaucoup de technologies polluantes sont aussi les moins chères et les plus pratique, cela ne favorise pas l’environnement. &lt;/div&gt;  &lt;div align="justify"&gt;Même dans nos pays développés, les aspirations de la classe moyenne ne sont pas toujours de la surconsommation caricaturale: un logement confortable pour sa famille avec une chambre individuelle pour chaque enfant n’est pas un rêve excessif, et pourtant, dans une grande ville, cela demande une certaine réussite sociale. Il ne s’agit pas non plus uniquement de niveau de vie « absolu » : des études scientifiques montrent que le bonheur n’augmente plus vraiment en moyenne avec la richesse d’un pays une fois que l’on dépasse environ 5000 Euros de revenus par an par habitant.  La réussite sociale détermine surtout la position dans la société, ce que les anglais appellent « positional goods » : quel que soit le système politique et le niveau de vie, il n’existe par définition que quelques appartements à côté du parc de la ville, quelques places dans les écoles d’élite qui assureront la meilleure éducation possible aux enfants, et une seule personne dans une réunion d’amis qui aura la situation la plus prestigieuse. Notre société répartit les « meilleures places » principalement par la réussite dans le travail, représentée par les revenus, ce qui est probablement le moins mauvais des systèmes. Les motivations pour réussir plus que ses voisins sont dont importantes. Elles créent d’ailleurs, en plus de quelques comportements excessifs, une émulation positive. Il me semble complètement illusoire de vouloir persuader les individus de faire par « bonne conscience » quelque chose qui  est contre leur intérêt individuel à court et moyen terme.  Il y aura toujours quelques originaux pour se distinguer par leur comportement vertueux, mais on ne peut baser une politique là-dessus. &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;Si on ne peut, par des bonnes paroles, convaincre les individus à avoir un comportement utile à la société, il est nécessaire de les y contraindre.  Deux méthodes sont possibles : la première est souvent la seule évoquée dans les débats en France : faire gérer par l’état la ressource rare, et réglementer de façon contraignante.  L’atmosphère est finalement très similaire aux stocks de poisson : un bien commun partagé avec une capacité limitée d’absorption du dioxyde de carbone. Il est possible de produire des réglementations extrêmement compliquées qui interdisent tels comportement - on peut penser interdire les ventes de 4x4 -, ou en favorisent d'autres, par exemple en réduisant les taxes sur les voitures hybrides. Toutefois, ces réglementations sont souvent injustes. Un forestier ne pourrait travailler sans son 4x4. Elles supposent aussi que les hommes politiques analysent correctement la situation, et comprennent quels sont les comportements à encourager, ceux à décourager, et quelles sont les bonnes technologies à favoriser. Cela est très risqué. Ainsi, personne n'est capable de dire actuellement si la voiture hybride est la réponse correcte pour l'automobile. Il est aussi possible que le tout électrique soit préféré, ou qu'une nouvelles technologie apparaisse, et les hybrides n'apparaîtront alors que comme un compromis bancal dans quelques années. Enfin, l’état n’est toujours infaillible : et il est très susceptible de manipulation par des minorités prêtes à monter des protestations spectaculaires.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt; &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SGqm0G5HtOI/AAAAAAAAAbM/YJcOA6DkBtI/s1600-h/rokko-san-Osaka.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SGqm0G5HtOI/AAAAAAAAAbM/YJcOA6DkBtI/s400/rokko-san-Osaka.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5218166532395742434" /&gt;&lt;/a&gt;   &lt;div align="justify"&gt;La deuxième méthode pour encourager le respect de l'environnement est beaucoup plus simple, et souvent complètement absente des débats. Il s’agit pour l’état d’établir une taxe suffisamment élevée sur les ressources communes menacées et de laisser le secteur privé trouver des réponses. Pour le réchauffement climatique, cela veut dire imposer une taxe sur les émissions de carbone. Cette taxe pourrait être levée directement sur les extractions d'hydrocarbure et les déforestations. Ainsi, les produits utilisant beaucoup d'énergie fossile seront proportionnellement plus chers, et les produits propres meilleurs marché.  Les consommateurs préféreront alors ces derniers, et adapteront leurs comportements. A 3 euros le litre d'essence, il deviendra rentable d'utiliser les transports en commun  ou de partir en vacances en train ce qui n’est pas toujours le cas actuellement. Il deviendra avantageux économiquement d’habiter dans un appartement de centre ville plutôt que dans une maison individuelle de banlieue. La voiture familiale ne sera plus une 2.5 litres turbo gourmande qui ne sert de toute façon à rien sur route, mais un modeste moteur d'1 litre. On hésitera aussi à faire venir des fruits par avion d'Afrique du Sud, et l'on se contentera des primeurs de saison. On n'ira plus pour trois jours en vacances à Ibiza, mais on passera plutôt le week-end à Deauville. Isoler son logement deviendra encore plus une évidence. Les éoliennes deviendront sans doute très rentables, ainsi peut-être que les panneaux solaires. De nombreuses entreprises lanceront des projets de recherche pour réduire la consommation énergétique de leur produit.  &lt;/div&gt;  &lt;div align="justify"&gt;Les entreprises et les particuliers s'adapteront, de la façon qui leur convient le mieux, à la nouvelle situation, en utilisant toute la créativité, non pas de quelques centaines de hauts fonctionnaires, mais de millions d’individus. Cela n'empêchera pas un excentrique fortuné de garder son 4x4 en ville, mais au moins il génèrera suffisamment de taxes pour que l'on investisse dans des projets de compensation, comme le plantage de forêts, ou la séquestration de carbone. Bref, cette taxe est probablement le moyen le plus simple et le plus efficace de résoudre le problème du réchauffement climatique. Elle peut être appliquée par le plus idiot des politiques, du moment qu'il connait la quantité d'hydrocarbures extraites, et la surface de forêt de son pays. Il est aussi possible de privatiser directement certains biens communs. Cela semble utopique pour l’atmosphère, mais c’est possible pour les pêcheries : une entreprise propriétaire d’une zone de mer aura ainsi tout intérêt à ne pas massacrer les stocks de poissons, et à gérer correctement le volume de pêche. Elle sera aussi plus contrôlable par les autorités car elle sera clairement responsable de sa zone, et pourra même investir pour améliorer sa productivité en installant des récifs artificiels ou d’autres installations qui favorisent la population de poisson. Bien orienté par quelques incitations simples, le secteur privé peut, dans le domaine de l’environnement, répliquer le succès qu’il a pour l’instant à fournir des biens de qualité aux consommateurs et des placements aux épargnants. La clé est d’aligner les objectifs financiers de l’entreprise avec ceux de la préservation de l’environnement. &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;Bâtir une société respectueuse de l’environnement est présenté comme contradictoire avec notre société entrepreneuriale et matérialiste : la « décroissance » serait nécessaire pour sauver l’environnement, mais ce raccourci ne supporte pas un examen approfondi. Il est d'abord utopique de parler de décroissance à l'échelle mondiale alors qu'un majorité de la population ne vit pas dans des conditions satisfaisantes. Même dans les pays déjà développés, les produits et les services que nous consommons sont en effet constitués de deux éléments concrets: les ressources naturelles et le travail humain. Le respect de l’environnement va imposer de nombreuses contraintes sur l’utilisation de ressources naturelles qui deviendront plus chères, et parfois même introuvables. Dans plusieurs décennies, nous utiliseront probablement beaucoup moins de ressources naturelles par habitant. Nous consommerons différemment, en délaissant certains secteurs  mais cela ne veut pas dire que nous consommerons moins: la croissance sera basée sur la capacité d’utiliser intelligemment ces ressources naturelles limitées et sur la valeur ajoutée du travail humain. Si le restaurant du quartier apprend à faire cuire correctement les pâtes, il dépensera toujours autant de gaz (ou même peut-être moins), mais ses repas seront meilleurs : cela représente aussi de la croissance. Si mon coiffeur améliore sa technique de coupe, cela représente aussi de la croissance. Evidemment, si les constructeurs automobiles vendent dans 10 ans une voiture beaucoup plus économe, cela sera aussi de la croissance, et nécessitera beaucoup de travail, de concurrence entre bureaux d’études rivaux, et de nuits de travail. On peut souhaiter pour d’autres raison une société « contemplative » probablement utopique, mais cela n’a rien à voir avec l’environnement. &lt;/div&gt;  &lt;div align="justify"&gt;&lt;i&gt;photos tirées des articles &lt;a href="http://uchimizu.blogspot.com/2008/07/la-plus-belle-vue-du-kansai.html"&gt;&lt;b&gt;La plus belle vue du Kansai&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://uchimizu.blogspot.com/2008/01/sortir-de-tokyo-en-voiture.html"&gt;&lt;b&gt;Sortir du Japon en voiture&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; du blog &lt;a href="http://uchimizu.blogspot.com/"&gt;Uchimizu&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; &lt;/div&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2807022522479568934-2191136573464854630?l=uchimizu2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uchimizu2.blogspot.com/feeds/2191136573464854630/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2807022522479568934&amp;postID=2191136573464854630' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/2191136573464854630'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/2191136573464854630'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uchimizu2.blogspot.com/2008/12/le-capitalisme-sauvera-lcologie.html' title='Le capitalisme sauvera l&apos;écologie'/><author><name>U</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/R4f7UBOAHoI/AAAAAAAAAIk/2yt8WkHmEy4/s72-c/route-kisarazu.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2807022522479568934.post-2478428992968714254</id><published>2008-11-20T14:30:00.001-08:00</published><updated>2008-11-21T13:55:04.951-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='France'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><title type='text'>L’opposition dans une démocratie moderne</title><content type='html'>&lt;span style=";font-family:arial;"  &gt;&lt;div align="justify"&gt;La démocratie, malgré tous ses défauts accomplit un miracle à chaque alternance : un gouvernement quitte le pouvoir dans le calme, sans affrontements violents. Il est remplacé par une nouvelle équipe, choisie par la majorité de la population.  Cela ne règle jamais tous les problèmes d’un pays, mais permet souvent de corriger les erreurs les plus aberrantes d’une politique, et d’éviter qu’un seul groupe, trop longtemps aux affaires, en abuse à son profit. &lt;/div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SScuJsONsaI/AAAAAAAAA2Q/zJLPRN_E8to/s1600-h/schema-parlementaire.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 399px; height: 228px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SScuJsONsaI/AAAAAAAAA2Q/zJLPRN_E8to/s400/schema-parlementaire.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5271232632884933026" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="fullpost"&gt; &lt;div align="justify"&gt;Malgré les envolées lyriques des militants politiques, en particulier des plus jeunes, une alternance politique change finalement peu de choses dans la vie quotidienne :  tel impôt variera, telle catégorie de la population recevra une nouvelle aide sociale, tel secteur de l’économie sera libéralisé ou régulé. Ce sont finalement des ajustements mineurs autour du modèle de société en vigueur dans tous les pays prospères. Celui-ci est basé sur un premier pôle libéral : l’état de droit , la propriété privée et l’économie de marché. Le deuxième pôle est social : un gouvernement qui réglemente et prélève un impôt pour financer des services publics à la population. Des Etats-Unis à la Suède, toutes les sociétés modernes suivent une variante de ce modèle.  Les forces d’opposition, de gauche comme de droite, une fois arrivées au pouvoir, ne font qu’ajuster les lois et les missions de l’état : aucun gouvernement crédible d’un pays prospère n’a remis en cause ce « social-libéralisme ». Une force d’opposition sérieuse doit donc, au risque de forcément décevoir, accepter publiquement les fondements de notre société.  &lt;/div&gt;  &lt;div align="justify"&gt;Le deuxième devoir d’une opposition est de présenter une équipe crédible : le gouvernement d’un grand pays moderne est une tâche compliquée. Un parti d’opposition doit donc convaincre qu’il a des membres avec la carrure nécessaire : gestion d’une ville ou d’une grande collectivité locale, gestion d’un service hospitalier, présidence d’une cour de justice,  directeur d’entreprise, responsable syndical, parlementaire, officier général :  voilà des tâches qui préparent à l’exercice de fonctions très exigeantes dans un gouvernement, et qui laissent penser que les intéressés disposent de la puissance de travail, de la carrure intellectuelle, et de la capacité d’organisation requises. Une équipe gouvernementale sera d’autant plus crédible qu’elle est composée d’individus au parcours varié, et représentant toute la société : ainsi, une équipe composée seulement de médecins aura forcément une vue naïve sur les sujets non-médicaux. Un parti d’opposition doit aussi montrer qu’il sait travailler collectivement, en gérant les egos des différentes personnalités. Une équipe qui n’est pas capable de s’organiser pour la tâche relativement simple de l’opposition n’y arrivera certainement pas mieux une fois arrivé au pouvoir et confronté à des défis et des tentations plus importants. La capacité de communication est aussi primordiale, car un gouvernement qui explique mal son travaille risque une impopularité inutile qui peut aller jusqu’au blocage du pays. Tout ceci est mis en valeur durant les campagnes électorales, qu’elle soit internes à une formation politique ou pour une élection publique. &lt;/div&gt;  &lt;div align="justify"&gt;Enfin, pour que la démocratie fonctionne, il est préférable que les groupes politiques s’organisent en deux blocs prêts à gouverner et que l’on appelle par convention la gauche et la droite. Une majorité claire donne au gouvernement élu les moyens d’agir. Et c’est aussi la configuration qui donne le plus de pouvoir aux citoyens, car ils choisissent clairement l’équipe au pouvoir, en limitant les arrangements « entre amis » et les coalitions décidées entre les états-majors politiques.  Ainsi, une opposition doit réaliser des alliances si cela est nécessaire pour avoir une chance d’être majoritaire. &lt;/div&gt;  &lt;div align="justify"&gt;La démocratie permet au moins au peuple de choisir l’équipe de gouvernement. Il est encore mieux si les élections lui permettent  de s’exprimer sur la politique à mener. Ce pouvoir est souvent exagérée. Un vote lors d’une élection est en effet presque binaire : nous pouvons voter pour la majorité, l’opposition, ou des petits partis. Ces derniers permettent d’exprimer sa colère (partis extrêmes) ou de montrer son inquiétude sur quelques sujets particuliers : historiquement en France, les « partis à thèmes » se sont concentrés sur l’écologie ou les traditions rurales (partis de chasseurs).  Quand aux partis majoritaires, ils permettent seulement de dire « à droite » ou « à gauche ». C’est certes important, mais il existe des centaines de façons d’implémenter une politique de droite ou de gauche. Et cela ne permet même pas d’avoir un avis différencié sur les deux aspects majeurs du débat gauche droite : l’économie est pour simplifier libérale à droite et dirigiste à gauche en France. Par contre, sur les sujets de société, la droite est plutôt autoritaire et traditionnelle, alors que la gauche est plutôt individualiste et moderne. Dans d’autres pays, les combinaisons sont différentes, mais malheureusement en France, si je suis libéral économiquement  et socialement (en faveur de l’ouverture des magasins le dimanche et du PACS), il n’existe pas de grands partis correspondant à mes idées.  &lt;/div&gt;  &lt;div align="justify"&gt;Si nous nous gardons de toute démagogie, le grand public, s’il détecte bien l’usure du pouvoir et le résultat de mesures aberrantes, est souvent incapable de faire un choix sérieux sur des sujets compliqués, où les résultats des politiques sont souvent contre-intuitifs. Pour prendre un exemple pourtant simple, une radiologie systématique des  poumons pour détecter d’éventuelles maladies n’est pas une bonne idée, car la radio fait statistiquement plus de dégâts que les gains espérés par la détection des maladies en question.  Pour arriver à ce résultat, il faut avoir sérieusement étudier les conséquences des radiologies, la fréquence et la dangerosité des maladies détectées. Sur des sujets autrement plus compliqués de santé publique, d’économie ou d’éducation, il n’est pas insultant de penser que la grande majorité de la population ne peut donner un avis qualifié. Et il n’est pas facile pour le public de se faire conseiller, car les gens capables d’un avis sur ces sujets sont souvent aussi partis-prenantes. Même si j’ai fait des études supérieures, j’aime réfléchir à la politique, et je me crois cultivé, je ne pense pas être capable d’avoir un avis autorisé sur des domaines que je connais mal, comme la santé ou l’éducation.  J’avoue honnêtement que mon intuition politique m’a parfois trompée : j’ai soutenu des mesures néfastes, et je me suis opposé à des lois utiles. &lt;/div&gt;  &lt;div align="justify"&gt;Ces limites expliquées, une opposition doit néanmoins idéalement présenter un programme avec des orientations différentes de la ligne du gouvernement : cela ne veut pas dire promettre la révolution mais, sur certains sujets, proposer des mesures différentes de la politique menée. C’est ce que l’on appelle le programme. Personne de sérieux ne croit qu’un programme est forcément appliqué à la lettre : entre l’écriture d’un programme et son application au gouvernement, il se déroule parfois plusieurs années pendant lesquelles les circonstances peuvent beaucoup changer. Toutefois, un bon programme est fait de mesures crédibles, et qui expriment la direction dans laquelle l’opposition souhaite faire évoluer la politique.   &lt;/div&gt;  &lt;div align="justify"&gt;Une opposition qui respecte les règles édictées ci-dessus n’a pas forcément besoin d’un talent exceptionnel. Tôt ou tard, l’usure du pouvoir, les erreurs, parfois même simplement les décisions impopulaires prises par le gouvernement lui donneront l’occasion de gagner une élection.&lt;/div&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2807022522479568934-2478428992968714254?l=uchimizu2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uchimizu2.blogspot.com/feeds/2478428992968714254/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2807022522479568934&amp;postID=2478428992968714254' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/2478428992968714254'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/2478428992968714254'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uchimizu2.blogspot.com/2008/11/lopposition-dans-une-dmocratie-moderne.html' title='L’opposition dans une démocratie moderne'/><author><name>U</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SScuJsONsaI/AAAAAAAAA2Q/zJLPRN_E8to/s72-c/schema-parlementaire.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2807022522479568934.post-8304481786068911243</id><published>2008-11-17T13:20:00.000-08:00</published><updated>2008-11-17T13:44:58.126-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='France'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Voyages'/><title type='text'>Souvenirs de Toulouse</title><content type='html'>&lt;span style=";font-family:arial;"  &gt;&lt;div align="justify"&gt;Après plusieurs tours du monde, j’ai posé quelques mois mes valises à Toulouse.  La destination peut paraître banale, et pourtant, le calme d’une promenade sur les bords de la Garonne à la tombée du jour, quand les murs de briques rougissent, les lumières multicolores des vitraux projetés sur les murs de l’église des Jacobins, ou le mélange subtil de l’acide abricot poêlé avec la douceur du foie-gras, tout cela vaut le plus lointain des voyages.&lt;/div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SSHg7L1XAcI/AAAAAAAAA1g/vV1MOkk9phQ/s1600-h/garonne.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SSHg7L1XAcI/AAAAAAAAA1g/vV1MOkk9phQ/s400/garonne.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5269740346393690562" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="fullpost"&gt; &lt;div align="justify"&gt;La meilleure introduction à Toulouse est sans doute une arrivée à l’aéroport de Blagnac. La piste d’atterrissage a vu le premier vol du Concorde. Elle est encerclée par l’immense usine Airbus, où sont assemblés la plupart des avions de l’entreprise. On peut souvent y apercevoir l’A380, le gros porteur quadrimoteur à deux ponts récemment mis en service et sans doute la plus grande aventure industrielle européenne de ces trois dernières décennies. Les meilleures vues du site sont depuis les hublots de votre avion avant qu’il rejoigne le terminal, mais il est aussi possible de se rendre à la plate-forme d’observation située au dernier étage du terminal de l’aéroport, à proximité de la brasserie. Airbus et sa horde de sous-traitants tient une place prépondérante dans l’économie de la région, à tel point qu’il est imprudent de dire du mal d’un collègue de bureau de l’entreprise lors d’une soirée en ville : il y aura probablement une autre personne à une table voisine qui le connaît, et qui répètera vos propos.&lt;/div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SSHg7HN2j3I/AAAAAAAAA1o/M4C1HzoFQcs/s1600-h/garonnesoir.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SSHg7HN2j3I/AAAAAAAAA1o/M4C1HzoFQcs/s400/garonnesoir.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5269740345154244466" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;Quand on ne parle pas d’aviation, les discussions tournent autour du rugby, ce jeu anglais qui a connu un grand succès dans le sud-ouest de la France, où il a permis de canaliser les rivalités entre villages à l’occasion d’empoignades viriles. Le sport est le sujet de discussions hautes en couleur sur untel qui s’est légèrement fait « chatouillé », comprenez enfoncé les côtes à coup de crampon, sur les « vraies valeurs » du rugby, c'est-à-dire l’engagement et surtout l’agressivité, ou sur tel match  « viril mais correct », c'est-à-dire où il y a eu plus de points de suture que de points marqués pendant le match (un score de rugby typique est de 30 à 20). Si vous en avez l’occasion, un match du stade toulousain, la meilleure équipe française et une des meilleures d’Europe, vaut le déplacement, d’autant que le public est toujours d’une tenue impeccable. Pour apprécier pleinement un match, il est préférable de connaître les règles, celles-ci sont moins intuitives que celles des autres sports collectifs.  &lt;/div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SSHgfxLRy6I/AAAAAAAAA1Q/q9iisi4cDe0/s1600-h/cloitre-jacobins.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SSHgfxLRy6I/AAAAAAAAA1Q/q9iisi4cDe0/s400/cloitre-jacobins.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5269739875381398434" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;Le stade Ernest Vallon, terrain du stade Toulousain,  est entouré par les eaux. La ville est traversée par la Garonne, un fleuve capricieux qui subit plusieurs chutes durant son passage dans la ville. L’une de celles-ci formait autrefois un gué, qui a favorisé l’installation d’une colonie romaine à cet endroit, et le développement de la ville par la suite. Pour se protéger des crues du fleuve, les berges sont surplombées de hauts murs de brique. Une promenade sur les bords du fleuve entre la place de la Daurade et l’île du Ramier permettra d’admirer la superbe coupole de l’hôtel Dieu, et le pont-neuf. Elle est la plus agréable en fin d’après-midi quand la brique éclairée par le soleil couchant prend une teinte entre l’ocre et le rose qui rappelle la Toscane. Vous pourrez terminer par un verre place de la Rascasse.  &lt;/div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SSHgfuqwOSI/AAAAAAAAA04/4DTLQvrglQ4/s1600-h/canaldumidi-toulouse.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SSHgfuqwOSI/AAAAAAAAA04/4DTLQvrglQ4/s400/canaldumidi-toulouse.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5269739874708109602" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt; La ville se trouve à l’extrémité ouest du le canal du Midi, ouvrage pharaonique entrepris au 17ème siècle pour relier la méditerranée à l’Atlantique. Celui-ci entoure le vieux Toulouse par le nord. Il est encore presque partout entouré de verdure. Les chemins de halages sous les platanes sont très agréables en vélo ou à pied. On pourra aussi passer dans les superbes jardins de la ville, agrémenté de fleurs aux couleurs vives. Le jardin Royal a une atmosphère paisible, et prend de superbes teintes à l’automne. Vous pourrez compléter ce tour des jardins par le square du Grand-Rond et le jardin des plantes. Les jardiniers de la ville utilisent des fleurs aux teintes vives qui donnent un petit air de jardin tropical. &lt;/div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SSHg7r6khMI/AAAAAAAAA2A/eWjhd0k7SoI/s1600-h/saintcyprien.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SSHg7r6khMI/AAAAAAAAA2A/eWjhd0k7SoI/s400/saintcyprien.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5269740355005482178" /&gt;&lt;/a&gt;  &lt;div align="justify"&gt;Le centre ville de Toulouse a heureusement échappé aux grandes vagues de destruction haussmanniennes et modernes : la plupart des bâtiments ont été conservés de l’époque glorieuse de la ville à la Renaissance, quand elle était la plaque tournante du commerce du pastel.  Et l’emploi de la brique lui donne un caractère unique parmi les villes françaises : alors qu’on pourrait confondre un bâtiment de Bordeaux, Paris, ou Marseille, la brique toulousaine a un caractère propre, qui rappelle plus Sienne que la France. Une promenade au hasard des rues du centre-ville entre les Carmes et Saint-Cyprien permet de découvrir de superbes hôtels particuliers construits par de riches marchands, avec une tour en signe de statut social. J’ai rencontré un matin brumeux un sympathique auteur qui prétendait qu’il y en avait 100. L’Hôtel d’Assézat à proximité du pont-Neuf (métro Esquirol), et l’hôtel du vieux raisin, juste en face des Carmes (métro Carmes) sont parmi mes préférés. &lt;/div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SSHgf_A7uwI/AAAAAAAAA1I/GU0Cditvy2Y/s1600-h/capitole-nuit.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SSHgf_A7uwI/AAAAAAAAA1I/GU0Cditvy2Y/s400/capitole-nuit.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5269739879096105730" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;La façade du capitole (métro Capitole) est un bel ouvrage du 18ème siècle que le mélange de brique et de pierre rend plus chaleureux. Les bâtiments religieux, eux-aussi dans cette superbe brique rouge, sont probablement les plus remarquables. La Basilique de Saint-Sernin est une grande église de pèlerinage de style roman, qui mérite à elle seule le voyage. L’église des Jacobins a une remarquable structure, avec un toit en « palmiers ». Le musée des Augustins, en plein centre ville, est aussi dans des bâtiments superbes. On peut compléter le tour des édifices du centre par la bizarre cathédrale Saint-Etienne, qui mérite une courte visite pour sa nef coudée particulièrement originale.  &lt;/div&gt; &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SSHg7YIHtTI/AAAAAAAAA1w/_yxaonjf_XI/s1600-h/jacobins-colonne.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SSHg7YIHtTI/AAAAAAAAA1w/_yxaonjf_XI/s400/jacobins-colonne.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5269740349693605170" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il serait dommage de mentionner la ville sans parler de gastronomie : celle de Toulouse est centrée sur le canard : d’excellents foies gras, les fameux magrets et confits, ainsi que le célèbre cassoulet, qui mérite beaucoup mieux que l’image de conserve bas de gamme qu’il a parfois dans le reste de la France : Bien préparé avec des haricots tarbais fermes sous la dent, et une délicieuse chapelure dorée au four, c’est un plat de gourmet. Le porc noir de Bigorre, une race rustique des Pyrénnées, fournit une viande tendre et goûteuse. &lt;/div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SSHggKB1QEI/AAAAAAAAA1Y/3GlEX3vFrNY/s1600-h/foiegrasabricots.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SSHggKB1QEI/AAAAAAAAA1Y/3GlEX3vFrNY/s400/foiegrasabricots.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5269739882052665410" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;b&gt;Informations pratiques&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le service de vélos publics « Vélô’Toulouse » permet d’emprunter un vélo même pour une journée sans être inscrit avec une carte de crédit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le restaurant « Le bon vivre » 15 Bis, Place Prés Wilson (métro Jean-Jaurès), 31000 Toulouse, France 33 5 61 23 07 17 : une petite brasserie qui sert une cuisine familiale régionale d’excellente qualité. Compter entre 30 et 50 Euros par personne, vins compris   &lt;a href="http://www.lebonvivre.com/"&gt;http://www.lebonvivre.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les marchés couverts des Carmes (métro Carmes), et Victor Hugo (métro Jean-Jaurès) proposent de nombreuses spécialités régionales à emporter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré sa position méridionale, le climat de Toulouse est souvent pluvieux.  Il est préférable de consulter les prévisions météorologiques avant d’organiser son voyage.&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SSHg7Z61YAI/AAAAAAAAA14/Bmga_dBxAPg/s1600-h/jacobins-vitraux.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SSHg7Z61YAI/AAAAAAAAA14/Bmga_dBxAPg/s400/jacobins-vitraux.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5269740350174748674" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2807022522479568934-8304481786068911243?l=uchimizu2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uchimizu2.blogspot.com/feeds/8304481786068911243/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2807022522479568934&amp;postID=8304481786068911243' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/8304481786068911243'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/8304481786068911243'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uchimizu2.blogspot.com/2008/11/souvenirs-de-toulouse.html' title='Souvenirs de Toulouse'/><author><name>U</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SSHg7L1XAcI/AAAAAAAAA1g/vV1MOkk9phQ/s72-c/garonne.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2807022522479568934.post-6603986078553316905</id><published>2008-11-10T07:33:00.000-08:00</published><updated>2008-11-11T01:55:41.818-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Voyages'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amériques'/><title type='text'>Un court rêve américain</title><content type='html'>&lt;span style=";font-family:arial;"  &gt;&lt;div align="justify"&gt;Il peut être tentant d’aborder un pays par ses extrêmes. Je n’ai à vrai dire pas vraiment eu le choix : par les hasards de la vie professionnelle, j’ai passé plusieurs mois dans une Amérique presque banale, celle de la classe moyenne, des entreprises, et de la métropole d’Atlanta. Cette ville démocrate dans un état plutôt républicain est sans doute, entre New York et Indianapolis, une bonne métaphore de l’Amérique. J’y suis arrivé par une journée orageuse du début de juin, fatigué après plus de dix heures de vol, et, originalité de l’aéroport, un contrôle de sécurité avec déchaussage à l’arrivée de l’avion.&lt;/div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SRhUtb7XFFI/AAAAAAAAAzw/3y69vtrU62U/s1600-h/highway-Atlanta.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SRhUtb7XFFI/AAAAAAAAAzw/3y69vtrU62U/s400/highway-Atlanta.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5267052903777375314" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="fullpost"&gt; &lt;div align="justify"&gt;Ce genre de tracasseries administratives est plutôt rare dans un pays où la vie est plutôt pratique. Bien que l’on décrive la Géorgie comme un état très conservateur, la principale conséquence était l’interdiction de la vente de l’alcool le dimanche, pas vraiment une atteinte imprescriptible aux droits de l’homme. J’ai d’abord trouvé la ville décevante, le motel dans lequel je logeais les premiers donnait juste sur l’immense autoroute qui sépare la ville en deux : cette dernière évite sans doute 20 minutes de feux aux habitants venant au travail dans le centre, mais rend celui-ci beaucoup moins agréable, en séparant nettement les quartiers de mid-town et down-town.&lt;/div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SRhUtFcujyI/AAAAAAAAAzg/sdwcqZVhzD0/s1600-h/autoroute-Atlanta.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SRhUtFcujyI/AAAAAAAAAzg/sdwcqZVhzD0/s400/autoroute-Atlanta.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5267052897743310626" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div align="justify"&gt; Pourtant,  la capitale de la Géorgie est, sur certains points, plus pratique que bien des villes françaises : il existe seulement quatre lignes de métro pour cette ville de 5 millions d’habitants, mais elle vont au moins aux endroits nécessaires : le plus grand centre commercial, l’aéroport de la ville, et les principaux quartiers du centre. Le métro bon marché ($1.75 le billet quelle que soit la distance) incite de nombreux banlieusards à laisser leur voiture à 20 kilomètres du centre ville, dans des gares aménagées avec un parking gratuit, et à prendre le métro. Atlanta possède aussi un vaste parc, le « Piedmond Park » où se déroule tous les ans en juin un sympathique festival qui est un prétexte à goûter les beignets d’alligator.  Dans les environs, de nombreux quartiers calmes avec de vieilles maisons en bois pleines de charme font un cadre de promenade agréable. La ville compte aussi des musées de premier rang dont le « High Museum of Art » qui possède un accord avec Le Louvre. Comme tout bon français, je me suis senti rassuré par la proximité de la culture même si je n’ai pas éprouvé le besoin de la voir directement.&lt;/div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SRhUtkJMIDI/AAAAAAAAAz4/VLzwwFYovaw/s1600-h/parc-Atlanta.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SRhUtkJMIDI/AAAAAAAAAz4/VLzwwFYovaw/s400/parc-Atlanta.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5267052905982861362" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt; Il est possible, même si c’est un peu original, d’avoir un mode de vie urbain à l’européenne sans voiture en habitant dans un des « condos » du centre ville. Les appartements plutôt vastes sont sensiblement moins chers qu’en région parisienne : une courte recherche sur internet m’a permis de trouver des 3 pièces neufs de 130 m2 au pied du Piedmont Parc à 300.000 Euros. C’est une bonne affaire dans une ville où les salaires sont comparables à ceux de Paris, et cela laisse certainement de quoi économiser pour les chères études des enfants ou les éventuels accidents médicaux. Sorti d’Atlanta, les Etats-Unis sont évidemment un grand continent presque vide :  la ville digne d’intérêt la plus proche, Savannah, à l’architecture tout à fait charmante, est à 4 longues heures de route. Dans les environs d’Atlanta, les excursions dignes  de ce nom se limitent à l’immense rocher de « Stone Mountain » , et aux promenades dans les forêts du sud des Appalaches. &lt;/div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SRhU6YK_uaI/AAAAAAAAA0I/kJRVpmuqObY/s1600-h/source+-+Atlanta.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SRhU6YK_uaI/AAAAAAAAA0I/kJRVpmuqObY/s400/source+-+Atlanta.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5267053126107511202" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;Je suis arrivé avec beaucoup d’a-priori sur la cuisine américaine. Certes, la cuisine du sud des Etats-Unis est grasse, mais l’on trouve un peu de tout, des restaurants indiens aux sushis japonais : de nombreux établissements sont tenus par de récents immigrés, et servent une cuisine plutôt fidèle à l'originale. Dans ma courte carrière professionnelle, j’ai mieux mangé à Atlanta que dans d’autres villes européennes. Je garde un très bon souvenir du « packed lunch » à  5$, certes servi dans une boîte de polystyrène, préparé par le petit traiteur méditerranéen toujours souriant du food-court voisin. Avec un poisson, des légumes et du riz, le repas était meilleur, plus diététique et moins onéreux que bien des cantines françaises que j’ai subie par la suite. &lt;/div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SRhU7piVNgI/AAAAAAAAA0Y/YA8m6IxYVrc/s1600-h/undergroundAtlanta.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SRhU7piVNgI/AAAAAAAAA0Y/YA8m6IxYVrc/s400/undergroundAtlanta.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5267053147948660226" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;J’ai aussi rencontré le  système de santé, en me rendant à l’hôpital privé local pour une consultation de médecine de voyage. J’ai été surpris par le luxe du bâtiment : un grand building en plein centre, et la salle d’attente, avec ses fauteuils profonds et ses moquettes faisait plus penser à la réception d’un grand hôtel qu’à un hôpital. J’ai rencontré un professeur très compétent et sympathique : celle-ci a pris un quart d’heure pour m’expliquer le cadre légal de la consultation, et j’ai d’ailleurs signé plusieurs formulaires juridiques qui lui serviraient à se couvrir  en cas de procès. J’ai reçu aussi une information détaillée, et de qualité, et l’on m’a prescrit le meilleur médicament, très cher (800 Euros par mois), et pas encore disponible en France. Je ne sais pas quelle proportion de cette somme sert à payer les nombreuses publicités pour les médicaments à la télévision. La consultation m’a coûtée environ 75 Euros. Je ne sais que penser de cette médecine de luxe très judiciarisée, qui, soyons honnêtes, finance aussi une grande partie des innovations médicales dont le reste du monde bénéficie par la suite.&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;J’ai beaucoup travaillé avec un homme d’une cinquantaine d’années : il n’était pas un spécialiste de l’informatique, et s’était reconverti sur le tard, en déménageant de plus de 1000 kilomètres pour l’occasion : il assurait un rôle souvent donné à des jeunes avec quelques années d’expérience, et acceptait avec le sourire et beaucoup de bonne volonté sa situation, qui n’était d’ailleurs pas dramatique : il avait des revenus de classe moyenne et une vie plutôt agréable dans sa maison de banlieue. Aucun jeune n’était gêné de travailler avec lui. Cela n’a l’air de rien, mais je ne me suis jamais retrouvé dans une telle situation en Europe, où un certain « jeunisme » et la volonté des personnes d’un certain âge d’avoir un « statut social » à tout prix aurait peut-être mis cet homme en pré-retraire précaire, à moins qu’il n’ait eu le poids politique pour créer sa « baronnie ». Ce n’est qu’un exemple d’un monde de l’entreprise qui connaît moins d’extrêmes que chez nous : les vacances y sont moins nombreuses, et les entreprises licencient plus vite en cas de problèmes. Un projet sur lequel j’étais impliqué a d’ailleurs été arrêté dans les deux jours une fois jugé inutile, et personne n’aurait pensé à prolonger ces travaux pour ménager ceux qui en étaient responsables. Toutefois, les conditions de travail y sont plus uniformes. Après 8 ou 9 heures de travail intense, 10 au plus, tout le monde est de retour chez soi pour profiter de sa maison et de sa famille. Les relations hiérarchiques sont aussi beaucoup plus détendues : les cadres supérieurs ont des salaires très importants, mais ils sont dans la vie de tous les jours abordables et respectueux de leur subordonné.  Ce respect existe aussi entre clients et fournisseurs, la pression mise sur ces derniers m’a semblée beaucoup moins forte qu’en Europe ou en Asie. &lt;/div&gt; &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SRhUtl5AIqI/AAAAAAAAA0A/w_88VFCE9Mo/s1600-h/ruetranquille-Atlanta.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SRhUtl5AIqI/AAAAAAAAA0A/w_88VFCE9Mo/s400/ruetranquille-Atlanta.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5267052906451837602" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mon organisation rassemblait des salariés de tous les Etats-Unis, les personnages étaient nombreux avec une variété proche de l’Europe: je me suis bien entendu avec les gens du sud, notamment mes nombreux collègues noir-américains, qui avaient une chaleur humaine et un goût de la discussion assez proche de celui des latins, toujours prêt à écouter mes petits malheurs.  La discrimination positive est peut-être moralement discutable, mais elle a permis à de nombreux jeunes issus des minorités visibles et des classes sociales défavorisées de rejoindre la classe moyenne. J’avoue avoir eu plus de problèmes à apprécier mon voisin de bureau, un américain blanc du sud, qui avait deux passions dans la vie : le casino et passer la nuit avec de jolies filles. Cela ne m’aurait pas dérangé plus que cela s’il n’en avait parlé en permanence au téléphone, avec une forte voie, dans le bureau que nous partagions. J’avoue avoir trouvé plusieurs collègues californiens extrêmement arrogants, et d’un optimisme béat qui justifiait bien des approximations de leur part toujours ponctuées d’un « yeah, whatever … ».  Plusieurs amis du nord-est des Etats-Unis m’ont au contraire semblé très proche de l’élite européenne, avec une éducation raffinée, un savoir vivre impeccable si rare maintenant chez nous, et un goût pour la prononcé pour les arts. L’équipe comprenait aussi des immigrés asiatiques d’origines diverses, de première ou seconde génération, tous parfaitement intégrés, et souvent parmi les éléments les plus brillants. Mais il ne faudrait pas croire que les américains de souche étaient à la traine : nombre d’entre eux sont très bien formés dans les universités du pays, et ont souvent des compétences techniques pointues : les américains n’ont heureusement pas encore succombée à cette funeste mode où tout jeune diplômé veut devenir manager ou chargé d’affaires immédiatement : ils se laissent, et c’est heureux, le temps de maîtriser la technique et les réalités du terrain avant éventuellement de prendre des responsabilités d’encadrement plus tard.  &lt;/div&gt; &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SRhU7t5IQyI/AAAAAAAAA0Q/xgz4mnLxe4c/s1600-h/theater-Atlanta.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SRhU7t5IQyI/AAAAAAAAA0Q/xgz4mnLxe4c/s400/theater-Atlanta.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5267053149118022434" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;Tout ce petit monde travaillait ensemble dans une ambiance au bureau toujours cordiale, encadrée par un « politiquement correct » certes discutable, mais qui évitait les écarts de langages. Cela va sans dire, mais un américain de l’élite de la Nouvelle Angleterre, le plus proche équivalent de notre noblesse, n’avait aucun problème à être dirigé par un supérieur gujarati devenu fraichement citoyen. Il ne faut pas idéaliser la situation non plus : la journée terminée, tout ce petit monde rejoignait le quartier de son groupe social, et je n’ai vu que peu de couples « multicolores ». En tout cas au bureau, tous nos personnages cohabitaient sans problèmes, et c’est déjà beaucoup. &lt;/div&gt; &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SRhUtepggFI/AAAAAAAAAzo/z_Lw17URKyA/s1600-h/downtown.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SRhUtepggFI/AAAAAAAAAzo/z_Lw17URKyA/s400/downtown.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5267052904507801682" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div align="justify"&gt;J’ai pu travailler facilement aux Etats-Unis avec quelques petits ajustements, comme le fait que les réunions commencent vraiment à l’heure. Un aspect très agréable de la gestion à l’américaine est la capacité à mettre les moyens pour obtenir un résultat, sans chercher à tout prix les économies de bout de chandelles. Une fois un projet lancé, l’exécution disciplinée évite les discussions inutiles, mais j’ai vu plusieurs fois des équipes foncer tête baissée dans une impasse pourtant assez prévisible. Un autre aspect désagréable est l’entêtement des américains à respecter le règlement à la lettre. Je n’ai ainsi pas pu trouver de solutions à ma situation personnelle, et c’est pour un détail comme cela, qui serait résolu en une demi-journée en France, que s’est interrompu ce court rêve américain, sans rancœur de ma part. Je reviendrai volontiers dans le pays si une occasion se présente : l’atmosphère cosmopolite et agréable au travail, ainsi que le coût avantageux de la vie me semblent une contrepartie raisonnable, sans pour autant être enthousiasmante, aux monuments parisiens et aux discussions bien françaises. &lt;/div&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2807022522479568934-6603986078553316905?l=uchimizu2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uchimizu2.blogspot.com/feeds/6603986078553316905/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2807022522479568934&amp;postID=6603986078553316905' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/6603986078553316905'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/6603986078553316905'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uchimizu2.blogspot.com/2008/11/un-court-rve-amricain.html' title='Un court rêve américain'/><author><name>U</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SRhUtb7XFFI/AAAAAAAAAzw/3y69vtrU62U/s72-c/highway-Atlanta.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2807022522479568934.post-3839333761068611698</id><published>2008-11-04T10:12:00.001-08:00</published><updated>2008-11-04T10:40:44.074-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Monde'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amériques'/><title type='text'>Les Etats-Unis ont encore un avenir</title><content type='html'>&lt;span style=";font-family:arial;"  &gt;&lt;div align="justify"&gt;La récente crise financière a été l’occasion pour tous ceux qui le désiraient d’annoncer la fin tant souhaitée des Etats-Unis comme grande puissance. Malgré la crise récente, les qualités qui ont permis à l’Amérique d’être au premier rang économique et politique pendant plus d’un siècle n’ont pas disparu.&lt;/div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SRCQ79ABDtI/AAAAAAAAAyo/SpW_qzOGGng/s1600-h/skylineAtlanta.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SRCQ79ABDtI/AAAAAAAAAyo/SpW_qzOGGng/s400/skylineAtlanta.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5264867324057423570" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="fullpost"&gt; &lt;div align="justify"&gt;Déjà il y a quinze ans, après l’éclatement de la bulle immobilière japonaise, nos sages journalistes enterraient de façon hâtive le pays du soleil levant. Il a effectivement connu des années difficiles aux conséquences sociales terribles, symbolisées par les villages de tentes de SDF dans les parcs. Pourtant, la situation s’est améliorée, et le Japon est toujours la deuxième puissance mondiale (*), avec des entreprises à la pointe de la technologie, et une diplomatie de plus en plus assurée. Quinze ans après que l’on annonce la fin du Japon, l’entreprise Toyota est en passe de devenir le premier constructeur automobile mondial. Sa capitale Tokyo est aussi toujours à la pointe des tendances et de la mode. Plus qu’une analyse sérieuse des forces et des faiblesses du pays, ces jugements hâtifs avaient probablement leur source dans les préjugés et les rancœurs envers le premier pays de culture non européenne et non chrétienne à devenir une grande puissance depuis plus de 300 ans. &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;Il est probable qu’aujourd’hui, les annonces de la chute des Etats-Unis soient aussi nourries de préjugés et de rancœur. Ceux-ci sont amplifiés par la variété du pays, et la liberté qui y règne. De la pornographie la plus décadente au puritanisme le plus conservateur, tous les extrêmes sont permis et les anti-américains de tout bord peuvent trouver des raisons, souvent contradictoires de détester le pays. Cette liberté permet aussi toutes les médiocrités, que nous sommes toujours prêt à souligner. Mais tout ceci est un prix à payer pour permettre le développement de nouvelles idées issues d’initiatives individuelles, un grand atout américain.&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SRCQ7g3Li0I/AAAAAAAAAyY/qS7aoXJdLx8/s1600-h/m%C3%A9troAtlanta.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SRCQ7g3Li0I/AAAAAAAAAyY/qS7aoXJdLx8/s400/m%C3%A9troAtlanta.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5264867316504169282" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;Cette liberté n’exclut évidemment pas le sens de la communauté. Il existe incontestablement de vraies poches de pauvreté. La protection sociale américaine (medicare et medicaid) couvre seulement les plus pauvres et les personnes âgées, en excluant les fameux 50 millions d’américains qui ne peuvent ou parfois ne souhaitent s’offrir une assurance privée. La majorité de la société américaine n’est pourtant pas une jungle, mais une société moderne avec une vraie vie sociale et une collectivité importante. L’Etat est évidemment présent, ses dépenses représentent en proportion les deux tiers du budget français. Les Etats-Unis ont aussi leurs écoles publiques et leurs métros municipaux. Les nombreux associations et groupes caritatifs ont aussi un rôle social important, beaucoup plus qu’en Europe, depuis la célèbre fondation « Gates » jusqu’aux bourses permettant à quelques étudiants peu fortunés de continuer leurs études dans les meilleures universités. Si les Américains favorisent l’initiative individuelle, et les Européens préfèrent les institutions, les deux continents se retrouvent finalement sur des solutions pragmatiques souvent plus proches qu’on ne l’imagine.&lt;/div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SRCQ7mnlpuI/AAAAAAAAAyg/6Qntw5dsrXI/s1600-h/ruesavannah.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SRCQ7mnlpuI/AAAAAAAAAyg/6Qntw5dsrXI/s400/ruesavannah.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5264867318049384162" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;div align="justify"&gt;Les Américains s’adapteront probablement très bien au monde d’après la crise quel qu’il soit, même si cela signifiera peut-être une baisse de niveau de vie. D’autant qu’ils peuvent compter sur de vrais atouts uniques dans le monde. Le premier est leur espace naturel. Les Etats-Unis possèdent un vaste territoire largement favorable à la présence humaine avec, à l’exception des montagnes rocheuses et des déserts du sud-ouest, une majorité de terres fertiles et exploitables. Le continent est encore peu peuplé. D’autres pays ont des espaces de taille voisine, mais ils sont couverts principalement d’étendues glacées, de montagnes impraticables ou de steppes arides. L’Europe pourrait prétendre à un environnement comparable, bien que beaucoup plus peuplé, mais le nouveau monde a d’autres atouts. &lt;/div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SRCQ7j4D00I/AAAAAAAAAyQ/a0cQIbbL05E/s1600-h/limousineAtlanta.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SRCQ7j4D00I/AAAAAAAAAyQ/a0cQIbbL05E/s400/limousineAtlanta.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5264867317313164098" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;Les 300 millions d’habitants qui occupent ces terres hospitalières ont aussi suffisamment d’enfants pour faire face à l’avenir (plus de 2 enfants par femme). Alors que l’Allemagne, le Japon ou l’Italie auront comme principal souci dans les décennies qui viennent la gestion de leurs retraites et de leurs personnes âgées, les Américains garderont une population jeune qui continuera à innover. Ce dynamisme est encore amplifié par une immigration de qualité qui vient renforcer les forces vives du pays en s’intégrant de façon remarquable. Même si tout n’est pas parfait, le spectacle d’une grande entreprise américaine qui mélange immigrés de toutes origines, et Américains de tous les groupes ethniques, un résultat de la discrimination positive, est tout simplement impressionnant.&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;Les Européens aiment à montrer les défauts du système politique américain, et ils sont effectivement réels : les lobbies peuvent souvent influencer les décisions par leurs donations. Certaines décisions importantes sont prises par des juges et non par les élus, le plus célèbre étant la légalisation de l’avortement. Mais si on compare à la construction européenne inachevée, les Etats-Unis ont des institutions solides et globalement démocratiques. C’est peut-être aussi pour cela que la crise économique, même si elle est d’origine américaine, a vu l’euro baisser et le dollar monter. On peut penser tout le mal que l’on veut de l’administration actuelle, elle a en tout cas perdu les élections législatives (chambre des représentants) il y a deux ans, et le parti du président va sans doute perdre les élections dans les prochaines heures, un signe que la démocratie est en bonne santé.&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;Enfin, les Américains ont encore le courage d’être une puissance militaire. Celle-ci n’a peut-être pas été toujours employée à bon escient, on peut évidemment être très choqué de morts civils, et même de guerres entières aux raisons discutables. Il n’en reste pas moins que les Etats-Unis ont encore le courage d’investir en moyens humains et matériels dans leur armée. Malgré les déboires enregistrés contre des guérillas ces dernières années, les forces américaines sont toujours les premières au monde. Cela leur donne incontestablement des clés pour l’avenir, d’autant que leur territoire est à l’abri de toute invasion. &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;Les meilleures terres du monde à l’abri de tout voisin envahissant, avec une population jeune, cosmopolite, intégrée en entreprenante, des institutions sérieuses et une forte armée : tout ceci existera encore quand la crise financière actuelle ne sera plus qu’un souvenir, et les Etats-Unis seront probablement toujours, à ce moment-là, une des toutes premières puissances. &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;i&gt;(*) Si l’on ne considère pas l’Europe comme un état, le Japon est la deuxième puissance économique mondiale.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2807022522479568934-3839333761068611698?l=uchimizu2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uchimizu2.blogspot.com/feeds/3839333761068611698/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2807022522479568934&amp;postID=3839333761068611698' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/3839333761068611698'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/3839333761068611698'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uchimizu2.blogspot.com/2008/11/les-etats-unis-ont-encore-un-avenir.html' title='Les Etats-Unis ont encore un avenir'/><author><name>U</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SRCQ79ABDtI/AAAAAAAAAyo/SpW_qzOGGng/s72-c/skylineAtlanta.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2807022522479568934.post-1836787203234776216</id><published>2008-10-19T06:10:00.001-07:00</published><updated>2008-10-19T06:10:42.028-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Monde'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Economie'/><title type='text'>Les leçons de la crise</title><content type='html'>&lt;span style=";font-family:arial;"  &gt; &lt;div align="justify"&gt;Après avoir étudié &lt;a href="http://uchimizu2.blogspot.com/2008/10/la-crise.html"&gt;les causes de la crise&lt;/a&gt; dans un précédent article, nous parlerons ici du futur. Une vraie crise économique n’est pas une partie de plaisir : la crise de 1929 a signifié 10 ans de récession, des révolutions et une guerre mondiale. La crise économique japonaise a aussi résulté en 10 ans de stagnation. Depuis 1929, l’économie est certainement plus élaborée, mais l’on ne sait si cela signifie qu’il sera plus facile de sortir de la crise, ou au contraire que des erreurs encore plus importantes ont été commises. La comparaison avec la crise japonaise est aussi difficile : le gouvernement japonais n’a pas forcément géré au mieux les évènements, mais les entreprises du pays pouvaient par contre bénéficier d’un reste du monde en pleine croissance comme débouché. Même si nos gouvernants sont plus efficaces, il restera seulement les pays émergents pour soutenir la croissance mondiale une fois l’Europe et les Etats-Unis en stagnation. Une récession sévère de plusieurs années semble une issue probable, avec une baisse temporaire de nos niveaux de vie. En plus de la récession, il est probable que nos états s’endettent à hauteur de 20% du PIB (1) pour nettoyer le secteur bancaire. Cela représente l’équivalent d’une hausse de 40% des impôts pendant une année. Tout cela n’est pas plaisant, mais beaucoup moins grave qu’une guerre, ou que les troubles engendrés par les crises dans les systèmes totalitaires. &lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SNaoXBP2wzI/AAAAAAAAAkg/Ufi_t8cy-gA/s1600-h/ruecommuniste.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SNaoXBP2wzI/AAAAAAAAAkg/Ufi_t8cy-gA/s400/ruecommuniste.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5248567529172288306" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;  &lt;div align="justify"&gt; La crise a mise en valeur un système financier déficient, mais elle n’est pas celle de tout le capitalisme. Les entreprises, et la liberté d’entreprendre, sont à la base de la prospérité actuelle, unique dans l’histoire. Même si une crise diminuait notre niveau de vie de 10 ou même 20%, une prévision très pessimiste, celui-ci resterait unique dans l’histoire, et bien supérieure à tout ce que les systèmes dirigistes ont pu créer. Cette prospérité concerne évidemment la classe moyenne, mais même les plus modestes peuvent profiter d’un confort matériel sans précédent, en particulier en achetant les produits datés de quelques années, mais qui n’en restent pas moins remarquables : une Peugeot vieille de 10 ans achetée entre 1000 et 2000 euros est une bien meilleure voiture que les Lada de la grande époque, d’excellentes télévisions cathodiques se vendent maintenant pour une bouchée de pain. Même nos HLM, dans les quartiers où l’état fait son travail d’assurer la sécurité publique, sont des appartements tout à fait décents. Des logements de moindre qualité se louent parfois à prix d’or dans le centre de Paris. Pour toutes leurs erreurs récentes, les investisseurs dans l’immobilier et les services financiers sont nécessaires : En leur absence, de nombreux jeunes couples du proche orient ne peuvent commencer à vivre ensemble faute de logement : le marché de la location n’existe pas  et les emprunts sont peu développés. La liberté de créer une entreprise, de faire commerce, de choisir ses collaborateurs, et ses fournisseurs, c'est-à-dire en fait une gestion décentralisée qui permet à tous les talents de s’exprimer, est indispensable à la prospérité. Le capitalisme, c’est d’abord la liberté qu’a un excellent pizzaiolo de ma connaissance de choisir son emplacement, ses ingrédients, ses prix, ses serveurs, et les produits proposés en l’occurrence un restaurant, des pizzas à emporter et des cours de cuisine. Il parviendra à une certaine aisance matérielle si ses clients apprécient ses pizzas et son travail, un exemple très pur de capitalisme. &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt; Ceux qui sont tentés par le dirigisme étatique doivent se rappeler que les gouvernements sont souvent inefficaces et certainement pas infaillible. Les investissements publics sont souvent pervertis pour des raisons politiques, avec des financements accordés aux proches du pouvoir plutôt qu’aux secteurs qui en ont le plus besoin. Les politiques d’aménagement du territoire sont aussi souvent l’occasion de gaspillages significatifs, avec des « autoroutes des présidents » presque vides, et autres « ponts vers nulle part, même dans les états démocratiques modernes avec leurs structures de contrôle élaborées. Certains gouvernements totalitaires sont allés jusqu’à la construction de canaux entre des mers gelées, ou des tentatives de faire pousser du riz dans le désert (1), exemples édifiant de gaspillage, et souvent à un coût humain terrifiant.  &lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SNaoXcxRlyI/AAAAAAAAAkw/wzSxVEglb_4/s1600-h/ruevillage.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SNaoXcxRlyI/AAAAAAAAAkw/wzSxVEglb_4/s400/ruevillage.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5248567536560215842" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;La crise actuelle ne justifie pas de remettre en cause toute notre société, mais le système financier moderne s’est montré défaillant. Malgré la posture de chevaliers libéraux que se donnent certains financiers, le secteur est de toute façon très lié aux gouvernements : ceux-ci fixent les taux d’intérêt, émettent de la monnaie, et définissent les réglementations  complexes. Les états, en baissant les taux d’intérêt beaucoup plus qu’il n’était nécessaire depuis 2001, ont d’ailleurs contribué aux bulles spéculatives récentes. Mais le système financier privé a lui aussi failli : il s’est largement rémunéré au passage, et a construit des produits dangereux qui ont risqué de jeter notre économie dans le chaos. Hors, la monnaie et les banques de détails sont un élément central de notre économie.  La capacité de stocker de l’argent de façon sécurisée dans un compte de dépôt et d’emprunter pour des projets raisonnables est un « service public » crucial pour les particuliers et les entreprises, peut-être le plus important après la  sécurité publique et les voies de communication. Il est donc tout à fait normal qu’il fasse l’objet d’une réglementation contraignante pour les acteurs privés et publics du secteur. De la même façon qu’un nouvel avion est testé pour un nombre important de scénarios possibles, du vol avec un seul moteur à la traversée d’un nuage d’orage, en passant par l’atterrissage sous un vent très violent il semble très logique de faire attester par des autorités compétentes les services financiers créés par les banques, et de n’autoriser que ceux qui font preuve de leur robustesse en cas de coup dur. &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;Il existe une leçon plus technique à retirer de la crise : les banques centrales se fixent sur la progression des prix des biens de consommation pour juger si une économie est en surchauffe. Hors, ces calculs ne prennent pas en compte le développement de bulles spéculatives dans d’autres domaines, par exemple la bourse, l’immobilier ou les matières premières. Le mandat des banques centrales pourrait ainsi être adapté pour réduire la quantité de crédit quand certaines valeurs dépassent de beaucoup leur tendance historique, signe qu’une bulle spéculative se prépare. Le bon jugement des gouverneurs de banque centrale sera toutefois toujours crucial, quel que soit le mandat de la banque centrale : qui peut ainsi dire si la hausse du prix du pétrole est lié à une bulle spéculative, ou à des fondamentaux qui changent, comme la raréfaction des gisements ou l’augmentation de la classe moyenne mondiale motorisée? &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;Les critiques récentes du capitalisme ont aussi inclus la mondialisation des échanges. C’est certainement une erreur : cette mondialisation a en effet permis à plusieurs centaines de millions de personnes, principalement en Asie mais aussi en Amérique du sud, de rejoindre la classe moyenne mondiale.  La mondialisation nous permet aussi de consommer à bas coût, ce qui contribue à augmenter le pouvoir d’achat, en particulier des plus modestes. Les produits chinois seront sans doute bien utiles pendant la récession qui s’annonce : les pauvres japonais confrontés à la crise des années 90 n’avaient pas de hard-discount pour faire leurs courses, et ont d’autant plus souffert. &lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SNaoXGk_wYI/AAAAAAAAAko/caIKTWfIX4s/s1600-h/ruelyonnaise.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SNaoXGk_wYI/AAAAAAAAAko/caIKTWfIX4s/s400/ruelyonnaise.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5248567530603135362" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;La mondialisation, en faisant baisser le coût relatif du travail non qualifié, contribue cependant à augmenter les inégalités dans les pays développés. Les états devront certainement, particulièrement lors de la prochaine récession, veiller à la cohésion sociale avec un minimum de redistribution : celle-ci existe d’ailleurs, à des degrés divers, dans tous les états modernes, avec un budget de l’état qui varie entre sur une échelle de 30% à 60% de la richesse totale.  Dans certains pays, cela voudra dire augmenter le budget de l’état, mais dans d’autres, il faudra plutôt réorienter les prélèvements pour qu’ils favorisent l’activité tout en taxant la richesse. Les dépenses devront être adaptées pour qu’elles se concentrent sur les infrastructures et les services d’intérêt général essentiels, ainsi que sur les réels nécessiteux, plutôt que sur des privilégiés de la classe moyenne : L’attribution des logements sociaux est souvent citée en exemple: ils sont parfois laissés pendant des décennies à des foyers qui ont rejoint la classe moyenne et pourraient se loger dans le privé, plutôt qu’aux jeunes familles les plus nécessiteuses. Leur construction n’est pas toujours efficace : en revendant des logements très coûteux dans des emplacements recherchés, on pourrait construire des immeubles plus grands dans des emplacements décents mais moins onéreux. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tout n’est pas à délaisser dans le système économique et politique qui a permis à nos sociétés de connaître une prospérité sans équivalent ces quarante dernières années. Les gouvernements ont donc eu parfaitement raison d’investir de l’argent public pour sauver le système bancaire, au cœur de notre économie. Il faudra évidemment tirer les leçons de tels évènements, et réformer le secteur de la finance pour qu’il soit plus sûr et aussi probablement moins coûteux. L’état devra aussi orienter son action pour aider ceux qui souffriront des années de crise qui vont venir, mais, moins que jamais, il n’existe de solution magique pour gérer nos sociétés incroyablement complexes. Ceux qui le prétendent mentent ou sont inconscients. &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;i&gt;(1) chiffre basé sur le coût pour la Suède de sauver son secteur bancaire dans les années 90 après une grosse bulle spéculative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux photographies en couleur représentent des rues françaises ces trois dernières années, la photographie en noir et blanc montre l’avenue principale d’une capitale d’un ancien pays du bloc de l’est au milieu des années 90.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2807022522479568934-1836787203234776216?l=uchimizu2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uchimizu2.blogspot.com/feeds/1836787203234776216/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2807022522479568934&amp;postID=1836787203234776216' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/1836787203234776216'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/1836787203234776216'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uchimizu2.blogspot.com/2008/10/les-leons-de-la-crise.html' title='Les leçons de la crise'/><author><name>U</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SNaoXBP2wzI/AAAAAAAAAkg/Ufi_t8cy-gA/s72-c/ruecommuniste.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2807022522479568934.post-2190525173915527914</id><published>2008-10-12T11:12:00.000-07:00</published><updated>2008-10-19T06:13:15.403-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Monde'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Economie'/><title type='text'>La crise</title><content type='html'>&lt;span style=";font-family:arial;"  &gt;&lt;div align="justify"&gt;La crise est arrivée. Elle est l’objet de toutes les attentions, mais de peu d’explications claires. Cet article propose une lecture originale des événements. Nous allons pour cela relier les évènements financiers à leur signification dans la vie réelle : l’argent est dans tous les esprits mais il est seulement un  outil, certes très pratique, permettant d’accumuler et d’échanger des produits et des services qui, à l’origine, sont composés de seulement deux éléments concrets: les ressources naturelles, et le travail humain. Nous allons donc réfléchir sur les causes et les conséquences dans la vie réelle des récentes péripéties économiques.&lt;/div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SPI-UwqhEgI/AAAAAAAAAlA/-pRaZbA1_Is/s1600-h/diagramme-crise1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SPI-UwqhEgI/AAAAAAAAAlA/-pRaZbA1_Is/s400/diagramme-crise1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5256332241476325890" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;b&gt;Les limites de la croissance&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos pays développés ont un potentiel de croissance d’environ 3% par an. Celle-ci dépend à long terme de l’augmentation de la population (entre 0.5 et 1% par an), et de l’augmentation de la productivité. Cette dernière s’améliore quand les travailleurs produisent plus et mieux, et quand les ressources naturelles sont utilisées plus efficacement.  Les moteurs d’avion modernes avec leur faible consommation, et l’e-mail, beaucoup plus efficace que la lettre papier, sont deux contributeurs parmi beaucoup d’autres à notre récente hausse de niveau de vie.  Grâce aux progrès extraordinaires faits au 20ème siècle, aux efforts des entreprises, des chercheurs et parfois des gouvernements, la productivité a augmenté en moyenne d’environ 2% par an (1) dans les pays développés. Les pays moins avancés peuvent évidemment adopter les méthodes du monde développé et augmenter leur productivité plus rapidement, mais pour l’occident et les pays riches d'Asie qui doivent tout inventer, il n’existe pas de tels raccourcis.  &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;A long terme, la progression de la plupart des investissements, finance et l’immobilier (2) ne peut être supérieure à celle du développement de l’économie.  Il existe bien entendu des financiers exceptionnels, « alphas » dans le jargon. Ceux-ci  parviendront mieux que les autres à sentir les tendances, à identifier les entreprises avec un futur brillant ou même à anticiper les pièges dans lesquels tombera le grand public. Mais par définition, la majorité des investisseurs ne peut être exceptionnelle.&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;b&gt;L'illusion des bulles&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces lents rendements ne satisfont pas nos égos individuels. A des intervalles de quelques années, une bulle spéculative se développe donc invariablement. Celle-ci commence parfois pour de bonnes raisons : des investisseurs « alphas » ont identifié un secteur de l’économie avec un fort potentiel, ou injustement délaissé : c’était le cas de l’informatique au milieu des années 90 ou même de l’immobilier français quelques années plus tard. Ils y investissent, ce qui permet au secteur de se développer. Ces placements sont très rentables, c'est-à-dire qu’ils apportent une valeur à la société bien supérieure aux moyens investis. Cette valeur peut être constituée de gains de productivités pour la production de biens ou services existants, ou de nouveaux produits et services attractifs pour les consommateurs.  Dans les deux cas, ces investissements ont augmenté la productivité, et donc la richesse de la société en générale.  Mais cela n’est pas extensible : si le premier investissement dans un secteur est utile, les suivants ont une valeur qui décroit de plus en plus: il s'agit des « rendements décroissants ». &lt;/div&gt;  &lt;div align="justify"&gt;Prenons  un exemple imaginaire facile à comprendre : les autoroutes de Paris au sud-est de la France, et supposons que la construction est laissée à la responsabilité des acteurs du privé. Les « alphas » ont investi dans l’autoroute Paris-Lyon-Marseille. C'est est un grand axe routier européen qui relie les trois plus grandes villes française. C'est donc un investissement indiscutable qui sera très rentable. Les investisseurs connaissent logiquement des retours sur investissements très importants. Quand les investisseurs normaux (appelés aussi « bêta ») le réalisent, ils se précipitent sur le secteur, et lancent immédiatement la construction d’une autoroute Paris Clermont-Ferrand-Montpellier (A75), qui sera à sa mise en service quelques années plus tard à peine rentable, car elle traverse des régions moins peuplées et fait double emploi avec la première autoroute. Mais personne ne le réalise encore. Quelques temps après, les médias s’y intéressent et ne manquent pas de faire la publicité pour ce nouvel eldorado, sans forcément prendre le temps de bien comprendre la situation. Un peu plus tard, même ma grand-mère, qui compte encore en anciens francs, se fera vendre des actions des sociétés d’autoroute par son conseiller financier, et en parlera avec ma concierge, elle aussi récente actionnaire.  Il y a alors 4 autres autoroutes en construction dont Paris-Nevers-Roanne-Nimes, Paris, Dijon Bourg-en Bresse, Grenoble Toulon, et l’encore plus hypothétique Paris–Besançon-Genève-Sallanche-Briançon-Nice par les Alpes. Les sociétés qui entreprennent ces chantiers voient leurs cours s’envoler. Il est facile de comprendre qu’il s’agit d’un formidable gaspillage de ressources pour un marché où, dans la vie réelle, la vénérable A6-A7 (tracé Paris-Lyon-Marseille)  suffit largement à l’exception de quelques jours par an.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; Pourtant, dans l’enthousiasme général, personne ne se demande si tout cela a du sens. Les journalistes n’ont souvent pas la curiosité intellectuelle pour questionner ces projets. Plus rarement, ils n'ont pas la liberté pour le faire. Les hommes politiques sont trop heureux de cette apparente prospérité et tenteront de s’en attribuer le mérite en vue de leurs prochaines échéances électorales.  Il ne s’agit pas toujours de mauvaise foi, mais aussi d’une croyance très humaine que les choses seront différentes du passé.  En particulier, les jeunes professionnels de la finance n’ayant jamais expérimenté une bulle spéculative se feront facilement prendre au piège. &lt;/div&gt;  &lt;div align="justify"&gt;L’on invente alors des rhétoriques d’une subtilité incroyable pour justifier des prix n’ayant rien à voir avec la réalité, et je pense que la majorité de ceux qui tiennent ces discours y croient vraiment. Pour revenir au marché immobilier parisien, combien de fois n’ai-je pas entendu de la part d’amis qui n’avaient rien à me vendre que « les prix de l’immobilier à Paris ne pouvaient pas baisser » ? Pourtant, la pierre est maintenant un investissement plus que médiocre si on la compare au niveau des loyers. Un ami est ainsi locataire d’un appartement mis en vente qui, si la propriétaire obtient son prix, rapportera 2.80% brut de rendement, avant le paiement des travaux d’entretiens, moins que beaucoup de placements sans risques.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;b&gt;Deux pour le prix d'une...&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La crise actuelle a sa cause dans deux bulles d'ailleurs liées entre elles. Il y a 8 ans, l'économie américaine était en danger suite à l'éclatement de la bulle spéculative du secteur de l'internet et une récession était proche. Après l'attaque subie le 11 septembre, les autorités américaines ont tout fait pour éviter la récession. Elles ont ainsi facilité le crédit aux particuliers et aux entreprises. Cela a d'abord favorisé le développement d'une bulle spéculative dans l'immobilier. Avec la hausse des prix, même des particuliers ayant peu de moyen ont souhaité acheté, pour revendre plus tard avec une plus-value. Evidemment, si les prix baissent, ces particuliers se retrouvent dans des situations intenables, avec parfois des dettes plus importantes que la valeur du bien acheté. Le système financier peu réglementé, et peu prudent, a fourni des crédits à cette population, appelés "sub-primes". Ces crédits ont contribué à une autre bulle, celle des placements financiers modernes. Des institutions financières, peu satisfaits des rendements de la vie réelle, ont utilisé l'effet de levier ("leverage" en anglais). Cela revient à emprunter à bas coût pour investir cet argent dans un placement risqué qui rapporte plus. En temps normal, et quand le crédit est peu cher, cela rapporte énormément. Et pendant plusieurs années, les grandes institutions financières modernes, et leurs salariés, ont eu des revenus très élevés. Mais l'effet de levier est très dangereux si les prix baissent: on peut perdre toute sa mise, et même devoir rendre de l'argent. C'est exactement ce qui vient de se passer.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;b&gt;Le grand gaspillage&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une bulle agit sur la ville réelle de plusieurs façons. Elle assigne beaucoup de ressources à des secteurs qui n’en ont pas vraiment besoin, et cela se traduit par des investissements inutiles qui gaspillent du travail et des ressources naturelles. Cela peut être directement des maisons inutiles construites à tour de bras dans des emplacements médiocres, comme c’est le cas aux Etats-Unis et dans certaines régions de province française. Cela peut aussi être indirect : les bénéfices réalisés par des particuliers qui n’apportent rien à la société, si ce n’est d’avoir eu de la chance d’acheter au bon moment, sont aussi un gaspillage : le propriétaire parisien qui aura fait une plus-value de plusieurs centaines de milliers d’euros sur son logement est rémunéré par la société de façon inutile : avec cette somme, il pourra s’offrir des voyages ou des voitures sans rien apporter à la société en échange.&lt;/div&gt;  &lt;div align="justify"&gt;De plus, les nouveaux riches créés par une bulle spéculative auront souvent tendance à moins travailler, et à juste profiter de leur argent facile. Le plus spectaculaire est sans doute la retraite avancée, parfois entre 35 et 45 ans de certains financiers ; elle est certainement un gâchis de compétences, et a peut-être sa responsabilité dans la crise actuelle : dans de nombreuses industries, les « vieux routiers » ont une expérience précieuse, et permettent souvent d’éviter des erreurs, pour avoir commises les mêmes 20 ans avant.  Le syndrome est similaire à celui que connaissent les pays qui disposent d’une manne providentielle due aux matières premières : il existe même une expression créée par le magazine « The Economist », et appelée « The Dutch disease » pour le décrire, en référence au marasme économique qui a suivi la découverte de gaz naturel aux Pays-Bas. La maladie affecte les particuliers et aussi les gouvernements. &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt; La bulle immobilière a ainsi provoqué une multiplication du nombre d’agences immobilières, encore un bel exemple de gaspillage de capital humain. Celles-ci sont certes  utiles, mais il existe peu de raisons pour justifier que leur nombre double en quelques années. Ceci n’est toutefois rien par rapport aux banques. La finance moderne offre certes des services utiles aux entreprises, comme la couverture des taux de change ou des cours des matières premières, une sorte d’assurance contre la hausse des cours. Des pans entiers du secteur financier se sont toutefois révélés inutiles et dangereux, les plus connus étant les célèbres « subprimes ». Grâce aux rémunérations incroyables proposées par ce secteur, les jeunes les plus brillants s’y sont dirigés, en gagnant parfois plus du double d’un travail de complexité et de difficulté équivalente dans les autres secteurs d’activité. Ils ont appauvris la société par plusieurs facteurs : en étant payés beaucoup plus qu’ils ne le méritaient, en réalisant un travail de valeur parfois négative, mais aussi par leur absence dans les secteurs de l’économie réelle : avec tous les brillants cerveaux français qui ont contribué à la récente mascarade financière, on aurait certainement pu construire un vrai éditeur de logiciels français, une voiture hybride, rendre notre industrie aéronautique plus compétitive, ou même réaliser un véritable plan d’urbanisme pour l’île de France.&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;b&gt;La nécessaire récession&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes donc dans une situation où beaucoup de ressources ont été gaspillés. Et même ceux qui travaillent dans des secteurs déconnectés dela bulle n’ont pas été épargné par l’euphorie. 15 ans se sont déroulés depuis la dernière vraie crise économique : durant cet intervalle, certaines entreprises, en concurrence directe avec les pays à bas coût, ont dû évidemment rester compétitives pour survivre. Pourtant, dans d'autres secteurs moins exposés de l’économie, l’absence de récession a permis à des entreprises médiocres, ou à des individus peu productifs, de rester en place : j’en ai eu un exemple frappant cet été en payant plus de 25 Euros un plat du jour banal, sans doute surgelé et sans aucun accompagnement dans une sous-préfecture du massif central. Dans les entreprises, cette relative décadence touche probablement beaucoup plus les cadres que les ouvriers menacés sans cesse par des délocalisations. Elle ne se traduit pas uniquement par de la paresse pure, même si on peut être impressionné par la capacité de certains à échapper aux fastidieux travaux qui seuls font avancer les dossiers, et les conditions de travail très avantageuses dans certains secteurs. &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;Plus que cela, c’est surtout l’inefficacité qui peut faire des ravages : les jeux politiques et les conflits de personne capturent parfois l’essentiel de l’énergie des cadres d'une entreprise. Et tant que l’on n’est pas au pied du mur, on refusera en général de changer ses petites habitudes, quitte à garder une organisation particulièrement inefficace. Ces mauvaises habitudes engendrent une perte de productivité, et donc un appauvrissement de la société. Il n’est pas question de trouver des boucs émissaires ici, l’auteur de cet article a aussi parfois, à son modeste niveau, pris des décisions contre-productives quand il se sentait en position de force. Un trait de la nature humaine important est d’avoir besoin de la peur pour changer. Il n’y a parfois qu’un licenciement, une faillite, ou au moins la peur de celles-ci, pour que l’on accepte de se remettre en cause. En faisant disparaître les entreprises les plus inefficaces, et en obligeant les salariés à se débarrasser de leurs mauvaises habitudes, les récessions ont donc leur utilité : elles déclenchent un « nettoyage » qui permet de repartir sur des bases plus saines. L’on ne se demande plus alors « quel est le prix maximum que je vais pouvoir vendre ce bien ? » ou  « comment puis-je au mieux profiter de la situation ?»,  mais plutôt « quel est le prix minimum auquel je peux le produire ? » et  « comment puis je être le plus efficace pour survivre ? ».  Une récession pourrait aussi amener les propriétaires des sociétés à réfléchir sur les rémunérations très élevées de certains cadres supérieurs ou les honoraires exorbitants de certains services, par exemple financiers, et envisager des solutions à plus faible coût. &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;Pour toutes les raisons évoquées ci-dessous, la productivité réelle de notre économie  a baissée une fois retranchés les gains en trompe l’œil due aux bulles spéculatives et les emprunts excessifs. Nous sommes donc logiquement en récession, c'est-à-dire une contraction de l’économie.  Un &lt;a href="http://uchimizu2.blogspot.com/2008/10/les-leons-de-la-crise.html"&gt;prochain article&lt;/a&gt; traitera de la gravité de la situation, des mesures qui peuvent aider pendant la crise, et des conséquences politiques qu’il faut en tirer. &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;i&gt;(1) par exemple 1.65% d’augmentation de productivité par an en moyenne entre 1971 et 2008 aux Etats-Unis (source OCDE).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; (2) on pourrait même imaginer que le secteur du logement devienne, grâce à des innovations technologiques et organisationnelles, de plus en plus efficaces, et que la part du revenu consacré au logement baisse. Le secteur a sans doute moins de capacité que d’autres à automatiser, et la part de travail manuel dans la construction d’un logement est très importante, mais il existe sans doute des pistes à explorer, notamment la standardisation et un urbanisme assurant un approvisionnement en terrains bien desservis pour construire de nouveaux logements à prix compétitif. &lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2807022522479568934-2190525173915527914?l=uchimizu2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uchimizu2.blogspot.com/feeds/2190525173915527914/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2807022522479568934&amp;postID=2190525173915527914' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/2190525173915527914'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/2190525173915527914'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uchimizu2.blogspot.com/2008/10/la-crise.html' title='La crise'/><author><name>U</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SPI-UwqhEgI/AAAAAAAAAlA/-pRaZbA1_Is/s72-c/diagramme-crise1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2807022522479568934.post-3000101212709319726</id><published>2008-09-14T05:35:00.000-07:00</published><updated>2008-09-15T13:24:38.682-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Technologie'/><title type='text'>Mise en page des blogs Uchimizu</title><content type='html'>&lt;span style=";font-family:arial;"  &gt;&lt;div align="justify"&gt;Suite à plusieurs demandes, ce message rassemble quelques conseils sur la mise en page dans "Blogger" basés sur le 'template' d'Uchimizu. J'espère qu'ils seront utiles à mes collègues blogueurs.&lt;/div&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;Le template d'Uchimizu est basé sur le "Denim" par &lt;a href="www.DarrenDelaye.com"&gt;Darren Delaye&lt;/a&gt; édité en 2006. L'éditeur Blogger permet ensuite de régler les paramètres du template (couleur du fond et des polices) en allant dans le menu "Mise en page" / "Police et Couleurs".&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il est possible de faire des modifications plus subtiles du template en allant dans l'éditeur HTML: menu "Mise en page" onglet "Modifier le code HTML".  Avant de faire des modifications, on sauvegardera le template sur son disque dur, ce qui permettra de revenir à l'ancien template si l'on casse le fichier en le manipulant, ce qui est courant. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;b&gt;Modifications Simples&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fichier a l'air impressionant mais on peut tout à fait s'en sortir en repérant les endroits à modifier et en changeant juste un paramètre. On peut notamment régler la largeur de la barre de menu en changeant le code suivant: &lt;blockquote&gt;#sidebar-wrapper {&lt;br /&gt;  margin-$endSide: 14px;&lt;br /&gt;  width: 220px;&lt;br /&gt;  float: $endSide;&lt;/blockquote&gt;. le paramètre width permet de régler la largeur du menu. De même, on peut changer la largeur de la colonne de texte principale en changeant le code suivant: &lt;blockquote&gt;#main-wrapper {&lt;br /&gt;  margin-$startSide: 14px;&lt;br /&gt;  width: 484px;&lt;br /&gt;  float: $startSide;&lt;br /&gt;  background-color: $mainBgColor;&lt;/blockquote&gt; en utilisant de la même façon le paarmètre width. On peut aussi souhaiter modifier la taille relative des textes de la barre de menu en modifiant la taille de fonte relative (font-size). Il suffit de rajouter la ligne &lt;b&gt;font-size: nn%;&lt;/b&gt; dans la section &lt;b&gt;.sidebar&lt;/b&gt; comme indiqué dans l'exemple ci-dessous. Uchimizu utilise un rapport de 85%: &lt;blockquote&gt;.sidebar {&lt;br /&gt;  color: $textColor;&lt;br /&gt;  line-height:1.3em; &lt;br /&gt;  font-size: 85%;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;}&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;b&gt;Nuage de points&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nuage de point est un outil extrêmement puissant, car il permet d'afficher la liste de tous les mots clés dans un espace réduit, en soulignant les mots les plus employés. La fonction n'est pas offerte par défaut dans blogger. Il est donc nécessaire de la rajouter à la main dans le template. Cette manipulation s'effectue en quatre étapes&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;Il convient d'abord de rajouter un élément "Libellés" à la page. Celui-ci est disponible dans le menu "Mise en Page", onglet "Elements de Page" en cliquant sur "Ajouter un gadget".&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;  La seconde étape consiste à placer le code suivant juste avant la balise &lt;B&gt;]]&amp;gt;&amp;lt;/b:skin&amp;gt;&lt;/b&gt;&lt;blockquote&gt;/* Label Cloud Styles&lt;br /&gt;----------------------------------------------- */&lt;br /&gt;#labelCloud {text-align:center;font-family:arial,sans-serif;}&lt;br /&gt;#labelCloud .label-cloud li{display:inline;background-image:none !important;padding:0 5px;margin:0;vertical-align:baseline !important;border:0 !important;}&lt;br /&gt;#labelCloud ul{list-style-type:none;margin:0 auto;padding:0;}&lt;br /&gt;#labelCloud a img{border:0;display:inline;margin:0 0 0 3px;padding:0}&lt;br /&gt;#labelCloud a{text-decoration:none}&lt;br /&gt;#labelCloud a:hover{text-decoration:underline}&lt;br /&gt;#labelCloud li a{}&lt;br /&gt;#labelCloud .label-cloud {}&lt;br /&gt;#labelCloud .label-count {padding-left:0.2em;font-size:9px;color:#000}&lt;br /&gt;#labelCloud .label-cloud li:before{content:"" !important} &lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;La troisième étape consiste à ajouter le paragraphe suivant juste après la balise &lt;b&gt;]]&amp;gt;&amp;lt;/b:skin&amp;gt;&lt;/b&gt; mais avant la balise &lt;b&gt;&amp;lt;/head&amp;gt;&lt;/b&gt;&lt;blockquote&gt;&amp;lt;script type='text/javascript'&amp;gt;&lt;br /&gt;// Label Cloud User Variables&lt;br /&gt;var cloudMin = 1;&lt;br /&gt;var maxFontSize = 20;&lt;br /&gt;var maxColor = [0,0,255];&lt;br /&gt;var minFontSize = 10;&lt;br /&gt;var minColor = [0,0,0];&lt;br /&gt;var lcShowCount = false;&lt;br /&gt;&amp;lt;/script&amp;gt; &lt;/blockquote&gt;Ce paragraphe peut être modifié par la suite pour changer l'apparence du nuage de liens.&lt;/div&gt;  &lt;div align="justify"&gt;Enfin, il faut créer un widget "Label" dans le menu, dont le code devrait ressembler à &lt;b&gt;&amp;lt;b:widget id='Label1' locked='false' title='Labels' type='Label'/&amp;gt;&lt;/b&gt; . Il faut ensuite remplacer le code ci-dessus par le code suivant: &lt;blockquote&gt;&amp;lt;b:widget id='Label1' locked='false' title='Label Cloud' type='Label'&amp;gt;&lt;br /&gt;&amp;lt;b:includable id='main'&amp;gt;&lt;br /&gt;  &amp;lt;b:if cond='data:title'&amp;gt;&lt;br /&gt;    &amp;lt;h2&amp;gt;&amp;lt;data:title/&amp;gt;&amp;lt;/h2&amp;gt;&lt;br /&gt;  &amp;lt;/b:if&amp;gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  &amp;lt;div class='widget-content'&amp;gt;&lt;br /&gt;  &amp;lt;div id='labelCloud'/&amp;gt;&lt;br /&gt;&amp;lt;script type='text/javascript'&amp;gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;// Don't change anything past this point -----------------&lt;br /&gt;// Cloud function s() ripped from del.icio.us&lt;br /&gt;function s(a,b,i,x){&lt;br /&gt;      if(a&amp;amp;gt;b){&lt;br /&gt;          var m=(a-b)/Math.log(x),v=a-Math.floor(Math.log(i)*m)&lt;br /&gt;             }&lt;br /&gt;      else{&lt;br /&gt;          var m=(b-a)/Math.log(x),v=Math.floor(Math.log(i)*m+a)&lt;br /&gt;          }&lt;br /&gt;      return v&lt;br /&gt;   }&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;var c=[];&lt;br /&gt;var labelCount = new Array();  &lt;br /&gt;var ts = new Object;&lt;br /&gt;&amp;lt;b:loop values='data:labels' var='label'&amp;gt;&lt;br /&gt;var theName = &amp;amp;quot;&amp;lt;data:label.name/&amp;gt;&amp;amp;quot;;&lt;br /&gt;ts[theName] = &amp;lt;data:label.count/&amp;gt;;&lt;br /&gt;&amp;lt;/b:loop&amp;gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;for (t in ts){&lt;br /&gt;     if (!labelCount[ts[t]]){&lt;br /&gt;           labelCount[ts[t]] = new Array(ts[t])&lt;br /&gt;           }&lt;br /&gt;        }&lt;br /&gt;var ta=cloudMin-1;&lt;br /&gt;tz = labelCount.length - cloudMin;&lt;br /&gt;lc2 = document.getElementById('labelCloud');&lt;br /&gt;ul = document.createElement('ul');&lt;br /&gt;ul.className = 'label-cloud';&lt;br /&gt;for(var t in ts){&lt;br /&gt;    if(ts[t] &amp;amp;lt; cloudMin){&lt;br /&gt;       continue;&lt;br /&gt;       }&lt;br /&gt;    for (var i=0;3 &amp;amp;gt; i;i++) {&lt;br /&gt;             c[i]=s(minColor[i],maxColor[i],ts[t]-ta,tz)&lt;br /&gt;              }      &lt;br /&gt;         var fs = s(minFontSize,maxFontSize,ts[t]-ta,tz);&lt;br /&gt;         li = document.createElement('li');&lt;br /&gt;         li.style.fontSize = fs+'px';&lt;br /&gt;         li.style.lineHeight = '1';&lt;br /&gt;         a = document.createElement('a');&lt;br /&gt;         a.title = ts[t]+' Posts in '+t;&lt;br /&gt;         a.style.color = 'rgb('+c[0]+','+c[1]+','+c[2]+')';&lt;br /&gt;         a.href = '/search/label/'+encodeURIComponent(t);&lt;br /&gt;         if (lcShowCount){&lt;br /&gt;             span = document.createElement('span');&lt;br /&gt;             span.innerHTML = '('+ts[t]+') ';&lt;br /&gt;             span.className = 'label-count';&lt;br /&gt;             a.appendChild(document.createTextNode(t));&lt;br /&gt;             li.appendChild(a);&lt;br /&gt;             li.appendChild(span);&lt;br /&gt;             }&lt;br /&gt;          else {&lt;br /&gt;             a.appendChild(document.createTextNode(t));&lt;br /&gt;             li.appendChild(a);&lt;br /&gt;             }&lt;br /&gt;         ul.appendChild(li);&lt;br /&gt;         abnk = document.createTextNode(' ');&lt;br /&gt;         ul.appendChild(abnk);&lt;br /&gt;    }&lt;br /&gt;  lc2.appendChild(ul);    &lt;br /&gt;&amp;lt;/script&amp;gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;lt;noscript&amp;gt;&lt;br /&gt;    &amp;lt;ul&amp;gt;&lt;br /&gt;    &amp;lt;b:loop values='data:labels' var='label'&amp;gt;&lt;br /&gt;      &amp;lt;li&amp;gt;&lt;br /&gt;        &amp;lt;b:if cond='data:blog.url == data:label.url'&amp;gt;&lt;br /&gt;          &amp;lt;data:label.name/&amp;gt;&lt;br /&gt;        &amp;lt;b:else/&amp;gt;&lt;br /&gt;          &amp;lt;a expr:href='data:label.url'&amp;gt;&amp;lt;data:label.name/&amp;gt;&amp;lt;/a&amp;gt;&lt;br /&gt;        &amp;lt;/b:if&amp;gt;&lt;br /&gt;        (&amp;lt;data:label.count/&amp;gt;)&lt;br /&gt;      &amp;lt;/li&amp;gt;&lt;br /&gt;    &amp;lt;/b:loop&amp;gt;&lt;br /&gt;    &amp;lt;/ul&amp;gt;&lt;br /&gt;&amp;lt;/noscript&amp;gt;&lt;br /&gt;    &amp;lt;b:include name='quickedit'/&amp;gt;&lt;br /&gt;  &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;lt;/b:includable&amp;gt;&lt;br /&gt;&amp;lt;/b:widget&amp;gt; &lt;/blockquote&gt;. Le nuage de points ne s'affiche correctement que s'il existe au moins un Libellé référencé par deux messages différents. &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;b&gt;Résumé de l'article&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une autre fonction utile est la possibilité d'afficher un résumé de chaque article sur la page principale, avec un lien qui permet ensuite de voir l'intégralité de l'article. Cela permet aux lecteurs de voir plusieurs articles sur la page principale, et cela permet aussi de compter précisément le nombre de lecteurs de chaque article (par exemple dans Google Analytics). Cette manipulation se fait en plusieurs étapes, et nécessite de cocher l'option "Développer des modèles de gadget" Il est d'abord nécessaire d'ajouter le code suivant juste avant la balise &lt;b&gt;&amp;lt;/head&amp;gt;&lt;/b&gt;:&lt;blockquote&gt;&amp;lt;style&amp;gt;&lt;br /&gt;&amp;lt;b:if cond='data:blog.pageType == "item"'&amp;gt; &lt;br /&gt;span.fullpost {display:inline;}&lt;br /&gt;&amp;lt;b:else/&amp;gt;&lt;br /&gt;span.fullpost {display:none;} &lt;br /&gt;&amp;lt;/b:if&amp;gt;&lt;br /&gt;&amp;lt;/style&amp;gt;&lt;/blockquote&gt;. Il est ensuite nécessaire de rajouter le code suivant juste après la balise &lt;b&gt;&amp;lt;data:post.body/&amp;gt;&lt;/b&gt;:&lt;blockquote&gt;&amp;lt;b:if cond='data:blog.pageType != "item"'&amp;gt;&lt;br /&gt;&amp;lt;a expr:href='data:post.url' target='_blank'&amp;gt;Read more!&amp;lt;/a&amp;gt;&lt;br /&gt;&amp;lt;/b:if&amp;gt;&lt;/blockquote&gt;Enfin, il est nécessaire d'utiliser un template de message du type suivant pour séparer le résumé de l'article de son corps. La manipulation se réalise en copiant le texte suivant dans le "Modèle de message blog" situé dans le menu "Paramètres", onglet mise en forme:&lt;blockquote&gt;Entrer ici le résumé du message. &amp;lt;span class="fullpost"&amp;gt;Entrer ici le corps du message.&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;b&gt;Liens&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conseils sur l'implémentation des résumés des articles:&lt;br /&gt;&lt;a href="http://betabloggerfordummies.blogspot.com/2007/02/expandable-post-summaries.html"&gt;http://betabloggerfordummies.blogspot.com/2007/02/expandable-post-summaries.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conseils sur la mise en place du nuage de point:&lt;br /&gt;&lt;a href="http://phy3blog.googlepages.com/Beta-Blogger-Label-Cloud.html"&gt;http://phy3blog.googlepages.com/Beta-Blogger-Label-Cloud.html&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2807022522479568934-3000101212709319726?l=uchimizu2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uchimizu2.blogspot.com/feeds/3000101212709319726/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2807022522479568934&amp;postID=3000101212709319726' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/3000101212709319726'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/3000101212709319726'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uchimizu2.blogspot.com/2008/09/mise-en-page-des-blogs-uchimizu.html' title='Mise en page des blogs Uchimizu'/><author><name>U</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2807022522479568934.post-7830779737257098503</id><published>2008-08-27T13:51:00.000-07:00</published><updated>2008-08-27T14:41:18.094-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='France'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sport'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amériques'/><title type='text'>Hommage au Football</title><content type='html'>&lt;span style=";font-family:arial;"  &gt;&lt;div align="justify"&gt;J’ai passé quelques minutes ce soir devant un match de football de l’Olympique de Marseille diffusé à la télévision. Ce tour préliminaire de Ligue des Champions, l’épreuve reine du sport, peut-être avant la Coupe du Monde, ne sera pas inoubliable, si ce n’est peut-être pour l’hommage à deux supporters du club morts en déplacement la semaine dernière dans un tragique accident de car.  Le moment me semble bien choisi pour rendre hommage à ce sport, et au rôle qu’il joue dans la société.&lt;/div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SLW-oRzC3gI/AAAAAAAAAhE/DdqLoumhUB4/s1600-h/d%C3%A9tailssupportersmarseillaisToulouse.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SLW-oRzC3gI/AAAAAAAAAhE/DdqLoumhUB4/s400/d%C3%A9tailssupportersmarseillaisToulouse.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5239303340696985090" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="fullpost"&gt; &lt;div align="justify"&gt;Le transport aérien ne fait la une de l’actualité que le jour où un tragique et rare accident se produit. Ceux qui ne s’intéressent pas à ce sport, ou qui ne vont pas au stade, n’entendent souvent parler du public, les supporters, que lors de bagarres ou d’incidents. Toutefois, à quelques exceptions près, la plupart des matches auxquels j’ai assisté se déroulent sans incidents dans une ambiance plutôt bon enfant. J’ai ainsi assisté il y a deux ans, bien malgré moi, à une rencontre entre Toulouse et Marseille dans la tribune des supporters marseillais. Distrait, je n’avais en effet pas réalisé que le billet était pour la tribune visiteur, et que j’allais me retrouver avec le bouillant public phocéen. Tout s’est en fait très bien passé dans une ambiance bon-enfant et plutôt familiale malgré une défaite 3-0 assez nette, les seuls petits énervements ayant eu lieu quand des policiers ont empêché pendant une vingtaine de minutes de sortir du stade. Tout ceci était bien compréhensible pour des gens ayant passé des heures dans un car puis ayant attendu encore parqués dans la ville avant l’entrée au stade.   &lt;/div&gt;  &lt;div align="justify"&gt;Le football est un sport qui se prête peu aux manipulations. Il est assez facile à un pouvoir fort de monter une équipe qui parviendra à remporter les Jeux Olympiques, mais cela est beaucoup plus difficile en football. A l’exception de l’Italie fasciste des années 30, aucune grande puissance n’a été Championne du Monde sur commande, et des pays plutôt sur le déclin, comme l’Italie ou la France des 10 dernières années, ont remporté l’épreuve. La seule superpuissance du football est le Brésil, ce qui donne à la géopolitique du football une touche bien sympathique. Le dopage existe certainement, mais il ne suffit pas dans un sport où le talent individuel, l’habileté, la discipline collective et la tactique ont aussi une part importante.    &lt;/div&gt; &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SLW-ojxDAZI/AAAAAAAAAhM/i_jT6qNJs4c/s1600-h/SupportersMarseillaisToulouse.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SLW-ojxDAZI/AAAAAAAAAhM/i_jT6qNJs4c/s400/SupportersMarseillaisToulouse.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5239303345520443794" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div align="justify"&gt; Certes, les règles du football font que les buts sont rares, et l’on s’ennuie parfois à mourir devant un 0-0, contrairement au rugby, au handball, au cricket ou au basketball. Mais la poussée d’adrénaline n’est que plus importante quand vient le but libérateur. Et puis, par les hasards de l’histoire, c’est le football qui est devenu le sport mondial, ayant maintenant conquis l’&lt;a href="http://uchimizu.blogspot.com/2007/12/le-football-professionnel-au-japon.html"&gt;Asie&lt;/a&gt; après l’Europe, l’Afrique et l’Amérique du Sud. Il constitue ainsi une culture commune, un sujet de discussion tout trouvé, parfois le seul entre gens de conditions différentes dans une même ville, ou à l’étranger. Ma génération de jeunes trentenaires se souvient probablement des matches européens du grand OM, du fabuleux 4-1 du Paris Saint-Germain contre le Real Madrid, de l’usant et cruel match de l’Olympique Lyonnais à Milan et bien sûr du troisième but d’Emmanuel Petit en final de la Coupe du Monde. En trente ans de vie, je n’ai vu les français unis et heureux sans arrières pensées que ce soir de finale. La victoire de Manchester United en finale de Ligue des Champions l’an dernier est un bon moyen de commencer une conversation avec quelques centaines de millions d’êtres humains dans le monde. &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;  &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;Le football est aussi un moyen bien innocent de meubler les angles morts de l’existence. D’autre font de la politique sans forcément la comprendre, ou se donnent une contenance et un statut social en assistant aux évènements culturels de rigueur qu’ils y aient goût ou pas. A côté de cela, une discussion de comptoir avec la mauvaise foi de rigueur sur ce but parfaitement valable et pourtant refusé par l’arbitre est plus honnête, plus sympathique, plus universelle et souvent, plus intéressante. Et puis, le football n’interdit pas de s’intéresser à d’autres choses. Avant de regarder le match de l’OM, j’ai lu ce soir quelques pages des « Métamorphoses » d’Apulée, un passionnant roman antique.  &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;  &lt;/div&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2807022522479568934-7830779737257098503?l=uchimizu2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uchimizu2.blogspot.com/feeds/7830779737257098503/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2807022522479568934&amp;postID=7830779737257098503' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/7830779737257098503'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/7830779737257098503'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uchimizu2.blogspot.com/2008/08/hommage-au-football.html' title='Hommage au Football'/><author><name>U</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SLW-oRzC3gI/AAAAAAAAAhE/DdqLoumhUB4/s72-c/d%C3%A9tailssupportersmarseillaisToulouse.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2807022522479568934.post-7075368559434450655</id><published>2008-07-20T02:22:00.000-07:00</published><updated>2008-12-31T02:53:09.414-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='France'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Voyages'/><title type='text'>Une carte postale de Rocamadour</title><content type='html'>&lt;span style=";font-family:arial;"  &gt;&lt;div align="justify"&gt;L’autoroute entre Paris et Toulouse est interminable. Il est donc bien agréable de faire une pause dans un endroit plaisant. Le village de Rocamadour est certainement un bon candidat. Il offre dans une belle vallée un village bien conservé et un étonnant centre de pèlerinage incrustée dans la falaise. La promenade se complète par un très agréable chemin de croix dans la forêt qui conduit à un château qui surplombe le bourg.&lt;/div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SIMEH-apt2I/AAAAAAAAAdo/0sSkp9dFtQ0/s1600-h/Rocamadour-general.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SIMEH-apt2I/AAAAAAAAAdo/0sSkp9dFtQ0/s400/Rocamadour-general.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5225024527740286818" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="fullpost"&gt; &lt;div align="justify"&gt;Venant de Toulouse, on empruntera l’échangeur numéro 56, puis la D802/D807 en direction de Gramat pendant 5 kilomètres. Ensuite, l’on tournera à gauche sur la D32 en direction de Rocamadour et Carlucet. La route offre de très belles vues sur les forêts et les collines sauvages de la région. Le coquet village de Couzou à 7 kilomètres de Rocamadour offre une fantastique aire de pique-nique ombragée équipée de toilettes. Pour ceux qui veulent éviter les très touristiques restaurants de Rocamadour, un casse-croûte à Couzou est une bonne solution. &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;Après le village de Couzou, la D32 descend dans la vallée de Rocamadour, et offre de belles vues sur le village. Un grand parking gratuit est installé dans le fond de vallée, et permet de rejoindre le village à pied ou par le petit train. Le bourg a un style uniforme de maisons de pierre blanches. Il s’organise autour d’une unique rue qui amène au grand escalier. Celui-ci permet de rejoindre le sanctuaire construit dans la roche. On le monte sur les genoux pour montrer sa dévotion, mais la pratique semble peu répandue chez les touristes. Les chapelles datent du 12ème siècle, après la découverte supposée du corps de Saint Amadour, un disciple du Christ aussi connu sous le nom de « Zachée ». L’endroit a ensuite été saccagé par les guerres de religion, et doit sa renaissance à la publication d’un ouvrage de l’Abbé Caillau au 19ème siècle. Comme il se doit, le bel ensemble roman fut très remanié par les rénovations entreprises à l’époque. &lt;/div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SIMEH7xYoRI/AAAAAAAAAdg/qlDwcztHEWg/s1600-h/rocamadour-eglise.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SIMEH7xYoRI/AAAAAAAAAdg/qlDwcztHEWg/s400/rocamadour-eglise.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5225024527030329618" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt; Le sanctuaire est constitué d’un ensemble de chapelles construites sur la roche, dont certaines se servent de la falaise comme mur. A cause des rénovations, l’ensemble est assez hétéroclite, mais néanmoins charmant, et il reste même quelques peintures murales du 12ème siècle. La visite mérite une bonne demi-heure. La falaise en surplomb est le refuge d’une colonie d’oiseaux qui rappellent parfois leur présence d’une façon désagréable. Un chemin passe entre les chapelles et permet de rejoindre, sans redescendre dans la vallée, le très ombragé chemin de croix.  Le principal intérêt du château est la terrasse, accessible  par un portail automatique à pièces (2€) assez incongru, qui offre une vue véritablement exceptionnelle de la vallée.  &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;Pour un bon marcheur, le village mérite 2 ou 3 heures. Des ascenseurs sont aussi disponibles pour rejoindre depuis le sanctuaire depuis le village, et le château depuis le sanctuaire. Une fois la visite terminée, l’autoroute se rejoint par le chemin indiqué plus haut, ou, en direction de Paris, par la D673 depuis l’Hospitalet en direction de Payrac, puis par la Nationale 20 jusqu’à Souillac, qui dispose aussi d’un échangeur. &lt;/div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SIMEHkFbYOI/AAAAAAAAAdY/0Da4P11qabE/s1600-h/rocamadour-contreplongee.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SIMEHkFbYOI/AAAAAAAAAdY/0Da4P11qabE/s400/rocamadour-contreplongee.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5225024520671944930" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt; Pour un bon marcheur, le village mérite 2 ou 3 heures. Des ascenseurs sont aussi disponibles pour rejoindre depuis le sanctuaire depuis le village, et le château depuis le sanctuaire. Une fois la visite terminée, l’autoroute se rejoint par le chemin indiqué plus haut, ou, en direction de Paris, par la D673 depuis l’Hospitalet en direction de Payrac, puis par la Nationale 20 jusqu’à Souillac, qui dispose aussi d’un échangeur.&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;Il est recommandé aux photographes de visiter Rocamadour le matin, la lumière y est beaucoup plus favorable sur ce site encaissé exposé à l’est. Les autres visiteurs apprécieront l’ombre de l’après-midi. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;b&gt;Liens utiles&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.rocamadour.com/"&gt;Site officiel&lt;/a&gt; de Rocamadour&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.france-secret.com/rocamadour_art.htm"&gt;Légendes et Histoires&lt;/a&gt; du lieu&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2807022522479568934-7075368559434450655?l=uchimizu2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uchimizu2.blogspot.com/feeds/7075368559434450655/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2807022522479568934&amp;postID=7075368559434450655' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/7075368559434450655'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/7075368559434450655'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uchimizu2.blogspot.com/2008/07/une-carte-postale-de-rocamadour.html' title='Une carte postale de Rocamadour'/><author><name>U</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SIMEH-apt2I/AAAAAAAAAdo/0sSkp9dFtQ0/s72-c/Rocamadour-general.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2807022522479568934.post-8672947031093856556</id><published>2008-07-13T07:14:00.000-07:00</published><updated>2008-07-17T15:12:22.727-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='France'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sport'/><title type='text'>Sur la route du Tour</title><content type='html'>&lt;span style=";font-family:arial;"  &gt;&lt;div align="justify"&gt;Uchimizu 2 commence sa vie au bord de la route du Tour de France.  La caravane et les coureurs sont passés ce matin dans les rues de Toulouse. Leur journée s’est terminée dans les Pyrénées par deux ascensions difficiles, une belle attaque de Riccardo Rocco et une chute du favori Cadel Ewans. Cette étape a inspiré quelques réflexions sur cette institution de l’été français.&lt;/div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SHqIkwxK5BI/AAAAAAAAAdA/vgGXZ-JrEVk/s1600-h/toulousetourdefrance1.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SHqIkwxK5BI/AAAAAAAAAdA/vgGXZ-JrEVk/s400/toulousetourdefrance1.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222636883037316114" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="fullpost"&gt; &lt;div align="justify"&gt;Un doux ennui est inséparable de l’été en France.  De longues semaines de torpeur familiales se succèdent dans un appartement ou dans la maison de campagne des grands-parents. Après le déjeuner,  il fait trop chaud pour sortir dehors. Un jeu de société ou une sieste permettent d’occuper à moitié l’après-midi si l’on se sent encore excité à l’idée de la quarantième partie de sept familles de la saison. Une belle étape de montagne du Tour de France est donc ce qu’il peut arriver de mieux pour sauver une chaude journée de vacances. &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;Le feuilleton dure plus de 3 semaines, avec des rebondissements dignes des meilleurs scénarios, des coups d’éclats, des polémiques, des drames, des accidents et des scandales.  Certains perfectionnistes pourront certes trouver que le spectacle manque un peu de sexe, une lacune partagée avec la plupart des sports professionnels. Le Tour est en tout cas une épreuve sportive hors norme. Pendant 3 semaines, les coureurs sont sur le vélo jusqu’à 6 heures par jour. Il faut donc doser son effort, et adopter une stratégie intelligente.  Une étape peut-être un véritable jeu de go, avec plusieurs équipes adoptant des attitudes différentes suivant leur objectif : gagner l’étape, conserver une place au classement général, limiter la fatigue ou faire craquer un concurrent.  &lt;/div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SHqIlI0stHI/AAAAAAAAAdQ/LM0YEZy7whA/s1600-h/toulousetourdefrance3.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SHqIlI0stHI/AAAAAAAAAdQ/LM0YEZy7whA/s400/toulousetourdefrance3.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222636889494566002" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;La grande boucle est une épreuve populaire rafraîchissante à laquelle tout le monde peut assister gratuitement, loin des calculs compliqués de marketing, et des billets biométriques.  Il suffit de venir sur le bord de la route assister au passage des joueurs. Lors de certaines montées à l’Alpe d’Huez, entre 500.000 et un million de spectateurs se massent sur la route en épingle. On dit que c’est la plus forte affluence pour un évènement sportif. Le cyclisme est aussi un sport auquel tout le monde peut s’identifier pour avoir peiné dans la montée de la ferme, remonté le Boulevard Pasteur en Vélib ou fait un sprint avec son frère dans la ligne droite du lotissement. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Une étape, c’est aussi un voyage dans une belle région française avec des moyens dignes d’une superproduction hollywoodienne.  Les hélicoptères proposent plusieurs fois par jour des survols spectaculaires de châteaux sur les crêtes, de petits villages et de belles églises. On est loin d’un ennuyeux terrain d’athlétisme, ou d’une banale piscine.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SHqIlJmhp4I/AAAAAAAAAdI/goeJ3zJNpxc/s1600-h/toulousetourdefrance2.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SHqIlJmhp4I/AAAAAAAAAdI/goeJ3zJNpxc/s400/toulousetourdefrance2.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222636889703556994" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2807022522479568934-8672947031093856556?l=uchimizu2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uchimizu2.blogspot.com/feeds/8672947031093856556/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2807022522479568934&amp;postID=8672947031093856556' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/8672947031093856556'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/8672947031093856556'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uchimizu2.blogspot.com/2008/07/sur-la-route-du-tour.html' title='Sur la route du Tour'/><author><name>U</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ICX7cLRDwRM/SHqIkwxK5BI/AAAAAAAAAdA/vgGXZ-JrEVk/s72-c/toulousetourdefrance1.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2807022522479568934.post-575353056481987300</id><published>2008-07-12T06:02:00.001-07:00</published><updated>2008-07-13T16:06:18.435-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='France'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Technologie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sport'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Economie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Asie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Interne'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amériques'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Europe'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Afrique'/><title type='text'>Merci pour votre patience</title><content type='html'>Uchimizu 2 est en ligne depuis le 13 juillet 2008. Il traite de tous les sujets à l'exception du Japon. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les sujets sur le Japon sont publiés sur &lt;a href="http://uchimizu.blogspot.com/"&gt;Uchimizu&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci pour votre patience&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2807022522479568934-575353056481987300?l=uchimizu2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uchimizu2.blogspot.com/feeds/575353056481987300/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2807022522479568934&amp;postID=575353056481987300' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/575353056481987300'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2807022522479568934/posts/default/575353056481987300'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uchimizu2.blogspot.com/2008/07/merci-pour-votre-patience.html' title='Merci pour votre patience'/><author><name>U</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry></feed>
